Transexualisme : transvestophilie et gynemimese

Non, le transexualisme n’est pas une maladie. Que l’on se sente femme ou homme alors que son corps ne correspond pas à son sexe mental, ou bien que l’on soit attiré par les personnes transgenre n’est point un signe de maladie, bien au contraire. C’est pour cela que nous avons décidé d’ouvrir le débat sur le thème du transexualisme.

La transexualité n’est pas une perversion

La transexualité n’est plus une perversion. Cela fait quelques années que les responsables de la psychiatrie mondiale (américains en fait) ont retirés de la liste des paraphilies l’attraction envers les transsexuelles ainsi que le transsexualisme. Notons qu’elles étaient auparavant, totalement tabou, et classées dans la catégorie des perversions.

Démocratisation récente

Salutaire pour la population transgenre, cette décision a aussi permis au public de porter un autre regard sur les transsexuelles, et grâce à l’essor d’Internet, les publications sur ce sujet se sont démocratisées, faisant de cette « niche », un partie de la pornographie.

Questions désirant des réponses…

Il est maintenant accepté par les éditeurs de sites tout comme par le public, qu’un portail pornographique puisse proposer un filtre de recherche permettant d’afficher des vidéos ou des photos de transsexuelles, et ce pour le plus grand plaisir des deux communautés transgenre et transvestophile. Reste un point sur lequel personne n’ose prendre position, et c’est pour cela que nous postons cet article, afin de recevoir vos avis sur ce sujet : est-ce que l’on doit assimiler la transvestophilie à l’homosexualité, à la bisexualité ou à l’hétérosexualité ?

Sans trop se poser de questions, la plupart des gens mettent les transsexuelles et leurs partenaires dans le même sac, celui de l’homosexualité. Pourtant, que dire d’une transsexuelle qui a un rapport avec une femme ? Est elle hétéro dans ce cas ? Est elle lesbienne ? Ce mélange de différentes perceptions est semblable à un feu d’artifice dans nos esprits, et en cela, le contenu transsexuel mérite une certaine attention car plus que nos standards, c’est notre libido qui s’en retrouve chamboulée.

Briser le mur des classifications est ce qui fait le plus peur à notre société, et au delà de la sexualité sur laquelle tout semble reposer (remarquez notre première question ironique un peu plus haut), la question la plus importante concerne ce qui précède l’acte: l’amour. Notre esprit est modelé de telle sorte que nous n’accordons point de valeur à l’acte d’aimer pour classifier les gens, et que nous nous reposons uniquement sur leurs pratiques sexuelles, comme si cela était notre activité principale. Grave erreur, les êtres humains passent le plus clair de leur temps à interagir autrement qu’avec leurs organes sexuels, et lever la chape de plomb sur les sentiments (dans notre cas précis, sur les sentiments envers les transgenres) reste un des derniers tabous de notre société. Brisons le et parlons, nous attendons vos avis sur ce sujet, et ce, sans porter aucun jugement autre que de l’amour et du respect.

facebooktwittergoogle_plusredditpinterestlinkedinmail