Les récits érotiques de Vanessa (26) : Une soirée hardcore renversante

Vanessa, toujours à l’affût d’expériences sexuelles nouvelles, a répondu présente à une copine qui l’a invité à participer à une soirée où exhibition, châtiments, pluralité masculine ou féminine et autres sucettes goulues étaient au programme. Un peu ébranlée par tant de nouveautés, elle a confié ce récit érotique à son journal intime. Alors, à vos tablettes et bonne lecture coquine…

Vivre une sexualité hors norme

Ce qui est extraordinaire dans le sexe, ce sont ses déviations à la « normalité. » Ce que nous ne comprenons pas, nous met très souvent en situation de désir. Tout homme ou toute femme éprouve du plaisir pour certaines choses dans la vie. Et ceux qui prennent du plaisir par le sexe savent bien que le degré de jouissance diffère d’un partenaire à un autre. J’aime quand un homme me donne la preuve qu’il me désire. Cette preuve existe : c’est la jouissance et le partage.  De même, j’aime voir un homme ou une femme se déshabiller  progressivement, se dévoiler petit à petit jusqu’à atteindre son apogée : la vue du sexe nu et offert. La jouissance nécessite que l’on ne se contrôle plus. Le plaisir peut s’élargir vers un désir contre nature : sadomasochisme, double ou triple pénétration, gang bang… Vivre une sexualité hard, c’est une reconnaissance de droits au plaisir et à la jouissance différents. Cette préférence pour l’exception se retrouve le plus souvent chez des personnes cherchant absolument à éviter une stéréotypie sexuelle qui les obligeraient à prendre en considération une morale qui ferait obstacle à leur jouissance. Pourquoi, je vous parle ainsi ? Parce-que j’ai décidé de participé à une soirée privée très hardcore organisée par une connaissance d’une copine : exhibition, châtiments, pluralité masculine et ou féminine, sucettes goulues… et que j’en suis encore toute ébranlée.

Fessée perverse

Tout d’abord, deux jeunes femmes bisexuelles nous offrirent un spectacle sensuel. Il ne s’agissait pas simplement d’une position 69 mais d’une fessée torride. La soumise en levrette avait juste relevé sa jupette. Son string ficelle s’incrustait dans la raie de ses fesses et surtout dans son sexe dont les lèvres sortaient de chaque côté. Des claquements se firent entendre. De temps en temps la dominatrice tirait sur le string pour frotter le clitoris de la belle soumise sur le tissu de la culotte. Elle ne cessa de frapper que lorsque les fesses  furent bien rouges et l’insulta, la traitant de garce aimant se faire enfiler ou de chienne destinée à être baiser pour le plaisir de tous les mâles présents dans la pièce. Elle eut droit de se masturber en attendant sa récompense. Une femme tendit une glace à la fraise à la dominatrice. Celle-ci ôta l’emballage, et dirigea la gourmandise froide vers le sexe de sa compagne. La soumise écarta sur son ordre les jambes et la femme la pénétra avec la glace devant tout l’observatoire excité. Enfin un homme, sans doute pour l’humilier un peu plus, est venu lécher la glace fondue. Une fois que la vulve fut propre, il lui demanda de rester à quatre pattes et entreprit de la fouetter avec sa ceinture sur la croupe. Il y allait graduellement. Il savait qu’en débutant doucement il pourrait terminer la flagellation beaucoup plus fermement. Ce n’était pas pour déplaire à la coquine qui mouillait abondamment. L’homme la sodomisa avec force et les deux complices eurent un orgasme très rapidement. Devant cette scène, j’ai failli jouir moi-même sans toutefois me toucher.

La lope de Madame

Pendant ce temps, un soumis travesti attendait en petite tunique, nu dessous, une paire de bas et un collier et une chaine en guise de laisse. Madame avait à sa disposition une femme soumise et un homme soumis. Elle l’a insulté, le traitant de femelle en chaleur. Une magnifique brune approcha et dit quelques mots à la maitresse. Celle-ci acquiesça et rit. D’abord, elle le fit bander en lui parlant sèchement. La brune lui fit alors une fellation. Elle fit courir ses lèvres sur sa verge, la lécha avec application, et lui prodigua des caresses de la main à la base de la verge, sur les bourses, derrière les testicules. Elle se laissa aller à une caresse anale avec deux doigts et les fit disparaitre dans l’anus du soumis. Puis lorsqu’il fut au bord de jouir, elle le gifla, lui mordilla très fort les tétons puis les testicules. La verge du travesti malgré ces traitements demeurait bien dure. Impressionnée, elle le fit se mettre sur le dos et s’empala sur la verge tendue puis entama des va-et-vient endiablés. Deux minutes plus tard, elle jouissait en criant. Lui ne bronchait pas. Remise de de ses émotions, elle lui demanda s’il avait bien fait un lavement. La question me surprit. Il hocha la tête en baissant les yeux, humblement. Alors, elle saisit un gode noir de taille monstrueuse, l’enduisit de lubrifiant, et le posa sur sa rondelle brune entièrement épilée. Elle le poussa doucement, entrant le gode dans son cul qui n’oppose  à ma grande surprise aucune résistance ! Elle le rentre, le ressort, l’homme poussait des cris de plaisir. Au bout de quelques minutes de ce traitement, je le vois se tordre, secoué de spasmes  et demander pitié. Alors seulement à ce moment précis, il reçut l’ordre de jouir à son tour. Il répondit humblement, Merci Madame… Je partis aux toilettes me faire jouir. Ces deux ont su m’exciter à un point inimaginable…

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