Les récits érotiques de Vanessa (29) : Une femme soumise à trois hommes

Vanessa nous livre ici le récit insolite de l’une de ses amies qui s’adonne avec son mari aux jeux de la soumission et de la domination. Elle relate dans son journal intime comment cette femme d’âge mûre va se retrouver sous les ordres de son mari, qui a endossé le rôle de maître pour l’occasion, à devoir satisfaire trois hommes à la fois.

Une promenade pleine de surprises

C’était l’été quelque part dans le fin fond du midi en fin de journée. Ce soir là, comme à son habitude, elle se déshabilla, pausa ses vêtements au bord de la rivière, marcha quelques minutes, et plongea dans l’eau. Elle nagea, sur l’eau, sous l’eau, remontant, plongeant encore et encore. De temps en temps, elle faisait un signe de la main à un homme. Elle nagea un certain temps, bien plus longtemps que les jours précédents. Quand la femme regagna  la berge de la rivière, ses vêtements avaient disparu, son homme n’était plus présent. Elle était complètement nue. Alors, elle partit à grandes enjambées vers sa maison.  Fort heureusement, elle se situait à moins de vingt minutes à pied de là. Cependant, elle passa à travers les bois, afin de ne pas s’exposer sur les chemins, non pas qu’elle fut pudique mais pour éviter les mauvaises rencontres et elle regagna son domicile. Chez elle, il n’y avait personne. Elle allait téléphoner quand elle l’aperçut. Elle allait lui hurler son mécontentement quand froidement il fit un signe, celui qu’elle connaissait bien, un signe synonyme de soumission sexuelle. Elle était bien sûr consente en toute circonstance.

Nue devant un inconnu

Elle avança de deux pas vers lui. Elle était toujours entièrement nue. « Marche ! » ordonna-t-il d’une voix froide. Elle avait une poitrine lourde, généreuse et plantureuse. Des picotements commencèrent à parcourir son ventre légèrement rebondi. Elle crut apercevoir une autre paire d’yeux qui l’observait. Jouer avec son mari, très bien mais en présence d’une autre personne… Son homme lui ordonna de marcher. Sa démarche habituellement sûre devenait alors réservée et presque timide. Cette fois-ci, c’était certain un autre mâle la contemplait. Les bras repliés contre sa poitrine, elle tentait de dissimuler derrière ses mains fines ses gros seins. Mission impossible quand on fait un 95D naturel !  C’est un geste purement instinctif, et par là même très charmant. L’étranger la félicita pour la toison fournie qu’elle avait entre les jambes et pour sa grosse poitrine laiteuse à sucer, à lécher, à malaxer… Il exigea alors qu’elle se penche en avant. C’est tout en sensualité que cette brune mature à gros seins allait émoustiller les deux  hommes. Elle savait combien ses charmes étaient ravageurs. Sur l’ordre de son époux, elle dut se malaxer la poitrine, les tétons. Ceux-ci étaient déjà érigés. Voyant son état d’excitation, elle eut l’obligation aussi se masturber énergiquement le clitoris. Elle était prête pour du sexe. Elle s’attendait à être prise par la verge bien raide de son étalon de mari ou peut-être celui de l’inconnu. Il exigea au contraire qu’elle aille dans la voiture, toujours nue.

Prise nue en pleine campagne

Les deux complices prirent place. La voiture démarra. Son cœur battait à la chamade. Au bout de quelques kilomètres, une fois dans la campagne, ils s’arrêtèrent. Ils l’attachèrent à un arbre. Jamais son mari n’était allé aussi loin dans leurs jeux sexuels puis ils la bâillonnèrent. Chacun s’occupa d’un de ses seins. C’est alors que tranquillement, ils ont d’abord frénétiquement caressé les mamelles offertes puis léché, sucé, aspiré … De temps en temps, ils frottaient leur visage dessus. Elle tremblait comme une feuille, impossible de contrôler la montée de son excitation, elle avait l’impression qu’elle allait jouir dans l’instant. Elle avait honte. Ses seins étaient devenus rouges, très sensibles alors quand ils aspirèrent très fortement ses tétons, elle ne put résister et se mit à jouir. Heureusement qu’elle portait un bâillon !
Le bâillon fut aussitôt retiré et ils présentèrent tour à tour  leur verge  à sa bouche. Son mari savait  bien comment la faire frémir, la faire fondre. Elle était une grande adepte de la fellation.  Mais tout son corps tremblait, transpirait, brûlait à la vue de ces deux membres tendus. Elle se mit à lécher avec application les deux sexes. Seule sa bouche pouvait étouffer le brasier qui semblait s’échapper des queues des deux hommes. Soudain, Il y eut comme une immobilité. Elle comprit. Ils enfonçaient les deux phallus dans sa bouche. Elle était au supplice mais elle adorait ça. Sa bouche était en feu. Cette situation était pour elle d’une exceptionnelle intensité charnelle.  Ces deux sexes loin de la rebuter l’excitaient. Elle ne savait combien de temps s’était écoulé, quand enfin ils l’ont détaché pour  l’installer sur le capot de la voiture en prenant soin de lui bander les yeux et de lui mettre un casque sur les oreilles. Alors ce fut une succession de pénétration. Elle ne savait pas qui la besognait, les deux hommes ayant une verge de taille moyenne et épaisse. Elle se laissait aller par l’effluve sensuel et sexuel qui la transcendait. Elle se mit à jouir de nouveau. Quand aux deux hommes, ils aspergeaient de liquide ses fesses puis ensemble, ils quittèrent l’endroit. Assise à l’arrière de la voiture, elle était souillée et toujours nue. Elle était très heureuse et épuisée. Ils venaient de passer à trois toute la soirée à s’envoyer en l’air. Elle commençait à s’endormir dans la semence gluante. Elle n’avait pas eu le droit de s’essuyer…

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