Les récits érotiques de Vanessa (1) : Sur la route du plaisir

Je vous propose de découvrir en exclusivité sur le blog sexy d’Union, les récits érotiques de Vanessa, une fidèle lectrice du magazine. Peu habituée au web, elle nous a confié son journal intime dans lequel elle consigne depuis quelque temps toutes ses histoires de sexe. Et, elle a accepté qu’elles soient publiées sur ce blog. Alors, soyez fidèles car les histoires érotiques de Vanessa, ce sera une ou deux fois par semaine…
Allez, je laisse la parole à Vanessa :

Faisons connaissance

Il faut vous avouer que le net ne me paraissait pas le lieu idéal pour décrire mes aventures. Pourquoi ? La toile pour moi, le croyais-je, n’était pas le paradis de l’érotisme mais plutôt un lieu de dépravation pornographique et d’abracadabrantesques scénarios. Il me fallu faire de réels efforts pour me rendre sur ce genre de sites et à ma grande surprise, je découvrais des conversations, des confidences, des témoignages excitants et non du graveleux comme je me l’étais imaginé…
Et puis, je l’ai rencontré… Devrais-je aussi vous avouer qu’il m’a suggéré de me mettre à nu sur ce site. J’ai pris la décision d’écrire, vous l’aurez compris sur son initiative.  Encore une perversion de l’érotisme qui me fascinait, me troublait, me comblait ! Mais laissez-moi tout vous expliquer.
Trentenaire, je suis blonde vénitienne. J’ai les cheveux longs, de légères rondeurs, une poitrine ferme et des jambes magnifiques. Mes joues rebondies mettent en valeur mon petit nez retroussé, mon regard couleur feu, mes cils fins et longs et mes lèvres naturellement pulpeuses. J’ai une silhouette très féminine car je prends soin de moi. On me dit élégante, charmante, séductrice et très indépendante.
Je suis encore célibataire. J’ai beaucoup d’aventures à mon actif qu’elles soient exhibitionnistes ou bien sexuelles, avec un ou deux partenaires. J’ai, je pense très peu de limites. Le but étant d’obtenir du plaisir et de n’avoir aucun compte à rendre. Paradoxalement, au fond de moi, je rêvais d’être aimée à la folie, de manière torride, d’être possédée par un homme qui me ferait découvrir des situations exaltantes, différentes sans pour autant « tomber » dans une relation de dépendance. Juste une complicité dans laquelle je pourrais m’abandonner en toute confiance sans perdre mon identité.
Jusqu’à ce que je fasse sa connaissance, la vie de célibataire n’avait pour moi que d’excellents côtés. Je pouvais m’offrir des conquêtes, du sexe avec ou sans sentiments, me donner du plaisir et jouir. J‘ai rencontré des  hommes très différents : il y a les hésitants et les fantasmeurs, il y a les revanchards, il y a les prétentieux, il y a ceux qui savent pourquoi ils sont là, il y a les « bons coups », il y a les imprévisibles parfois si prévisibles…

Première histoire de sexe

Le prologue se situe un soir dans ma galerie. J’ai en effet la chance de posséder une galerie d’art. Je propose un concept original et novateur avec une sélection d’artistes de pays étrangers encore méconnus du grand public. Chaque œuvre dart est unique et certifiée par l´artiste et j’en suis très fière.  Cet espace commence petit à petit à être reconnu dans le milieu de l’art contemporain. Je suis également peintre-sculpteur et j’y entrepose aussi quelques-uns de mes travaux.
Un soir alors que j’allais fermer ma galerie, un homme très séduisant entra et contempla une sculpture représentant une muse taillée dans un bloc de grès fin de teinte beige clair. Il était âgé de quarante à quarante-cinq ans : de taille moyenne, mais bien fait et, je l’appris plus tard, observateur, très intelligent, aimé et recherché de la bonne compagnie et en particulier des femmes. Au bout de plusieurs minutes, il s’approcha et me félicita pour l’œuvre. Il s’agissait de… ma réalisation. Émue, je l’encourageais à mieux connaitre l’artiste sans ambiguïté aucune. Enfin, du moins, je voulais m’en convaincre…
C’est dans le secret de mon alcôve qu’il me fit découvrir le bonheur des sens. Il enleva mon soutien-gorge qui sous la pression du désir craqua et se déchira. Il ôta ensuite mon porte-jarretelles, mes bas puis avec ses lèvres, avec sa langue, avec ses dents, il léchait, pinçait, mordillait la chair tendre en remontant insensiblement vers la source.  Mon corps réagissait comme celui d’une vierge que je n’étais pourtant plus depuis des années. Nous nous renversâmes sur mon  canapé d’angle très douillet. Je fus prise cuisses ouvertes dans toutes sortes de positions, ondulant de la croupe comme une catin, le dos plaqué au mur et visité avec vigueur. Chacun de mes mouvements conjuguait ainsi le plaisir d’être possédée et celui d’être léchée. Que j’adorais cette verge puissante qui me procurait une telle satisfaction. Je m’offrais entière et nue, sans restriction.
La tranquillité avait succédé aux emportements amoureux. Il m’embrassa avec des petits mouvements de langues des plus voluptueux et je parvins au comble du  bien-être. « Les Parisiennes sont espiègles, vives et caressantes me susurra t-il. Sois assurée, si tu acceptes notre relation et ses règles, je n’abuserai jamais de ta confiance. Je suivrai précisément tes principes… s’il y en a… »
Je ne l’ignorais plus, je savais que notre relation me dirigerait sur d’épineux chemins. Nos itinéraires sexuels, il s’affairerait à les tracer avec autant de perspicacité que de perversité. Cette prise de conscience me conduirait à circonscrire non pas les limites de la bienséance mais bel et bien mes propres limites.
A suivre… Les récits érotiques de Vanessa (2) : Plaisir et jouissance

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