Les récits érotiques de Vanessa (30) : Son amant et son Maître

Dans ce récit érotique, vous découvrirez comment Vanessa va s’initier aux plaisirs de la sexualité SM. Son amie, Nadine, ne se contente plus de lui raconter ses ébats avec son amant et son Maître, qu’elle appelle « Monsieur, » mais se filme et donne les copies de ces vidéos à Vanessa. Curieuse comme elle est en matière de sexe, vous imaginez bien que la jeune femme ne se gène pas pour les regarder. Et, très vite, elle se rend compte que ces scènes l’excitent. Thierry, mis dans la confidence, n’aura d’autre choix que d’éteindre l’étrange feu que cela a fait naître en elle…

Offerte dans un carcan

Je vous ai déjà parlé de Nadine, une amie qui explore la sexualité SM depuis quelques mois en compagnie de son amant qu’elle nomme « Monsieur » lors de leurs jeux sexuels. Il s’agit pour elle d’une manière d’être, dans son corps et sa personnalité. Ce qui lui donne du plaisir, ce sont les règles qu’ils ont fixé dans leur couple. Quant aux fantasmes, les réalisent-ils vraiment ? On s’en approche, je crois simplement. Pour m’en convaincre, elle m’a d’ailleurs laissé une vidéo de leurs ébats que je n’ai pas hésité à visionner. Après un premier passage, je me suis mise à revenir sur chacune des scènes qui m’avaient le plus excitée.

Sensuelle fessée

« Tu as eu des rapports avec ton mari juste avant notre rencontre. Je sais que tu l’as fait volontairement…Tu ne veux pas parler. Très bien. Tu l’auras voulu ! » lance-t-il d’une voix basse.   « Mets-toi en position pour recevoir une correction. » Dans cette scène, elle se retrouve debout ; poignets et tête prisonniers d’un carcan en bois composé de deux pièces et de trois emplacements pour le cou et les mains. Perverse, je l’imagine, en place publique, les seins lourds et nus laissés à l’appréciation des passants… Un léger déclic et la voilà définitivement prisionnière… Comme toujours, se trouver réduite à l’impuissance excite mon amie. L’homme le remarque : « Mon premier cadeau semble te plaire au lieu de t’effrayer ! Il est temps de tester l’efficacité du mon second cadeau : je suis persuadé qu’il saura te faire passer toute envie d’excitation ! Ecarte les jambes ! » Elle s’exécute. L’homme prend une cravache et fait rougir sa croupe en frappant méthodiquement sur chacune de ses fesses qui se zèbrent de marbrures rouges et frémissent sous les coups avec un tremblement excitant.

Aveux et récompense

Il en était au trente cinquième coups quand soudain il y eut un mouvement de fébrilité de la part de mon amie. Elle lui faisait signe qu’elle était décidé à tout avouer. Elle lui expliqua alors que n’ayant plus de nouvelles de « Monsieur » pendant plus d’un mois, elle avait eu peur d’être abandonnée et avait eu la conscience aiguë de sa dépendance envers lui. Alors, elle avait décidé de se venger de « Monsieur. » Mais comment ? Et, la veille, alors qu’il l’avait rappelé le plus naturellement du monde sans lui donner la moindre explication de son silence, elle s’était donnée volontairement à son mari juste avant leur rencontre. « Monsieur » rit et lui ôta le carcan. Les fesses de mon amie avaient une couleur presque obscène. La morsure de la cravache devait être insupportable. Pour adoucir la douleur, « Monsieur » lui lécha longuement les fesses.
Après quoi, il la punit en sodomisant rudement en levrette et jouit dans son joli petit cul. Puis, il la fit se mettre à genoux et lui intima l’ordre d’astiquer son sexe avec sa bouche. Après quelques allers et retours, il lui mit des pinces aux seins et asséna une série de claques sur son opulente poitrine. Elle sursauta mais se laissa faire, en s’offrant même aux coups. Ensuite, il retira les pinces laissant ses pointes très sensibles et lui lécha les mamelons pour la faire gémir de plaisir. Enfin, il la prit dans ses bras, l’embrassa, la caressa, et constatant qu’elle était trempée, il lui fit un magistrale cunnilingus et ne s’arrêta que lorsqu’elle se mit à hurler son plaisir.

Besoin d’être prise

Je pensais à un tas de choses sans suite, et sans véritable importance, en les regardant tous les deux. Qu’il était bien difficile de se voiler la face, j’étais en transe. Je m’efforçais de fixer un point dans mon salon. Je pensais, au oui et au non, au bien et au mal, au chaud et au froid. Rien n’y faisait, j’étais vraiment très troublée. Je me décidai à dévoiler mon trouble à mon compagnon Thierry. Il me demanda de me rendre immédiatement à son domicile.
Il m’accueillit avec violence, m’étreignant à m’étouffer et quand ma langue chercha le chemin de sa bouche, il me palpa directement le sexe, appuyant sur ma vulve avant que sa bouche ne s’ouvre pour laisser le passage à mon ardeur. Il pressa mon sexe jusqu’à la douleur, je me collais à ses lèvres, m’enfonçais dans sa bouche, ma langue enlacée à la sienne, nos salives se mêlaient, mes lèvres intimes étaient brulantes. Ses yeux brillaient d’un éclat que je ne connaissais guère. Il m’arracha mes habits. Il me caressa longuement les seins avant de faire coulisser son sexe entre mes deux globes. Ensuite, il fit rouler mon clitoris entre ses doigts puis il stoppa juste au moment ou j’allais jouir. Il recommença cela plusieurs fois, ce qui me rendait folle. Alors, il me bascula sur le dos pour me ravager l’entrecuisse, me soulevant puissamment les reins pour me pilonner profondément. Quand il s’immobilisa pour prendre son plaisir, je devais en être au moins à mon deuxième orgasme. Il faut dire qu’en plus du plaisir que je prenais à me faire besogner violemment, des images de mon amie soumise à « Monsieur » me revenaient en mémoire. Je savais que j’étais en train vivre une aventure sexuelle nouvelle…

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