Les récits érotiques de Vanessa (49) : Sexe, luxure et travail

Dans ses récits érotiques, Vanessa aime revenir régulièrement sur ses amours passionnées avec Thierry. Et, c’est le cas avec cette histoire. Elle nous fait partager ses moments les plus intimes avec l’homme qu’elle aime passionnément. Cette fois, c’est sur le lieu de travail de Thierry que vont se mélanger le sexe, les affaires et la luxure…

Sexe au bureau

Thierry avait toujours refusé que je vienne le voir à son bureau. Nous avions fait l’amour dans le parking de la tour d’affaire où il travaille et c’est tout. Craignait-il mon manque de retenue, mon goût pour les situations outrancières et pimentées ? Ce soir-là, il était quand-même plus de 20 heures, c’était vendredi, je décidai donc de passer outre et de lui faire la surprise d’une visite…
J’arrivai en face de la porte de son bureau, son assistante était partie, le bureau juxtaposant le sien était vide, j’entrai alors sans frapper… Dès qu’il m’aperçut, je lus dans son regard à peine surpris toute l’ambiguïté de ses sentiments : envie profonde et agacement. Tant mieux, il était hors de question que je parte sans lui… J’étais déterminée.  Lui, fit semblant d’ignorer ma présence et se remit au travail, le nez dans son ordinateur. Il m’indiqua simplement qu’il en avait encore pour trente minutes. Une demi-heure, lui répondis-je d’un air pervers, cela me laisse suffisamment de temps ! Il ne répondit rien…
J’ai fermé la porte de son immense bureau. Sans un regard, il continua à entrer des données dans son PC. Mon désir s’en trouva exacerbé, je m’amusais de la situation. J’avais envie de pousser plus loin encore ce petit divertissement qui provoquait en moi tant d’excitation… et en lui aussi, je le devinais. Je me suis naturellement approchée du bureau où il semblait totalement m’ignorer. J’étais la maitresse du jeu et je voulais le demeurer. Je me suis glissée sous le meuble, puis à genoux à ses pieds, j’ai écarté ses jambes, j’ai ouvert facilement le pantalon de son costume et j’ai extirpé sa belle verge. Meneuse de ce troublant jeu, je sentais en moi d’étranges sensations et comme un sentiment nouveau. J’adorais ce rapport de forceamoureux, un peu pervers, qui s’installait entre nous.

Une fellation torride au bureau

Je percevais la force de son désir et la force du mien… « Je suis certain que tu mouilles comme une garce »… me lança-t-il d’un air hautain. Sans qu’il eût le temps de réagir, je fis plonger son pénis au fond de ma gorge. D’abord surpris, il s’est laissé ensuite aller. J’ai léché et gobé ses testicules, je les ai massés doucement, je les ai embrassés. Des soupirs de satisfaction s’échappaient, me certifiant qu’il appréciait vraiment. Je suis lentement remontée avec ma langue jusqu’à son gland, que je suçotais, avant de l’avaler tout entier. Je continuais à faire virevolter ma langue sur son nœud, je serrais un peu plus les lèvres. J’enfonçais son phallus de plus en plus loin au fond de ma gorge et imposait un rythme soutenu. Mon homme se faisait de plus en plus haletant, ce qui me poussait à accélérer.  Ma bouche montait et descendait sur la hampe dans des va-et-vient de plus en plus violents.
A cet instant, j’adorais encore plus jouer avec son sexe, voir son visage se crisper. Il ne put cependant s’empêcher d’intervenir. Et, déjà, je sentais sa main se glisser sous mon tee-shirt, qu’il finit par ôter, découvrant ma poitrine nue. Il était tellement excité qu’il m’a attrapé la tête et a commencé à me baiser la bouche à toute vitesse. Sa queue tapait férocement au fond de sa gorge. Cette dernière émettait des bruits, des grognements, et j’avais peine à retrouver mon souffle. Il retira son sexe de ma bouche. J’étais alors rouge d’excitation. La violence de notre rapport lui plaisait, et c’était une facette de sa personnalité que je ne connaissais mal. J’étais entre ses mains, à demi-nue, très excitée. Et puis il savait que j’étais venue là, juste pour lui, simplement pour me faire pénétrer. Sous ses doigts, je sentais mon corps frissonner… Alors, j’ai écarté grand mes jambes et je me suis assise à califourchon sur sa queue. Je me suis mise à monter et descendre. Je ne savais pas si c’était la situation mais, jamais je n’avais senti sa verge aussi grosse et dure en moi. J’étais dans tous mes états. Plus je me déchaînais sur sa queue, plus je montais et descendais sur sa grosse queue, plus j’en avais envie. Puis, autoritaire, c’est lui qui a pris la relève, me labourant, en me tenant par les hanches et en envoyant de puissants coups de reins pour propulser loin dans mon vagin, sa queue dure comme du béton. Il m’a alors traitée de petite salope en chaleur.
Ses « romantiques » paroles décuplèrent ma jouissance.  Je me suis levée, c’est moi qui le contrôlais. Debout devant lui, j’ai attrapé son sexe, je l’ai branlé énergiquement jusqu’à ce qu’il se mette à exploser dans une quantité phénoménale de sperme. Heureuse et comblée, je l’ai embrassé. Je n’étais là que pour lui… J’étais envahie par tant d’amour, que mes larmes sortaient, prouvant toute ma reconnaissance. J’aime ce genre d’amour pervers.

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