Les récits érotiques de Vanessa (63) : Plaisirs interdits

Dans ce nouvel épisode des récits érotiques de Vanessa, la jeune femme rêve de prendre du plaisir dans la douleur. Alors, elle se livre dans son journal intime et raconte comment elle aimerait que Thierry s’occupe d’elle en lui faisant subir les délices des plaisirs des jeux sadomasochistes. Si ce fantasme est également le vôtre, alors vous apprécierez particulièrement ce récit…

Entre douleur et plaisir

En matière de sexe, n’avez-vous jamais imaginé des situations fantasmagoriques, un peu hors normes ? Bien sûr que si. Les rêves sont étranges et impénétrables… Ils se mêlent, surtout dans l’état de demi-veille du petit matin, aux fantasmes parfois bien réel. Pour ma part, il me suffit de prolonger une expérience passée, et d’en parler à  mon compagnon, toujours ouvert à de nouvelles sensations. Ce qui compte avant tout c’est d’être ensemble, quelles qu’en soient les formes, de ne surtout pas tomber dans la monotonie.
Je suis ainsi allongée sur le lit en baldaquin, les bras et les jambes écartées et attachées aux pieds en bois… indécente, offerte, impudique… soumise à ses caprices… Je ne devine toujours pas ce qui va se passer. J’attends, la respiration haletante, un soupçon inquiète, un soupçon impatiente. Je le sens gorgé de sève, je sais qu’il viendra m’honorer avec art, pour fusionner  ensemble, les sens survoltés. Ce sera un festival d’odeurs et de sons, une fête pour nos papilles. J’aime quand  il folâtre sur mon corps. Je sens que quelque chose de nouveau et d’inévitable va  se passer…
Il pose délicatement ses lèvres sur un de mes seins. Le bout de ma langue  agace le téton, qui durcit aussitôt. Il le mordille légèrement. La pointe s’érige. Il la prend entre les dents et l’étire de plus en plus. Une douleur commence à poindre, de plus en plus forte mais, bizarrement agréable. Puis, il prend une pince dorée qu’il pose sur chaque téton. Les deux pinces sont reliées par une petite chaîne. Je crie, je suis furieuse. Attachée comme je suis, je ne peux que subir. La douleur est vive sur le moment mais, s’estompe. Au lieu de soulager mes seins, il suce les pointes prisonnières puis les ôte d’un coup et aspire mes mamelons. Le contraste est saisissant. Je frémis. Le plaisir est intense, sublime. Mes tétons sont ultra sensibles. J’ai l’impression que je vais jouir uniquement avec sa langue batifolant sur mes pointes. Sussions, aspirations, je ne peux que jouir. Ce n’est pas finit. Il se penche vers mon sexe impudiquement ouvert.

Baise-moi avec ta langue

Sa bouche se plaque sur mes grandes lèvres. Puis, je sens des petits coups de langue de plus en plus insistants sur mes petites lèvres intimes. Il mordille mon clitoris. Je hurle mais, ce cri est vite remplacé par des gémissements de plaisir. Etrange contraste. Jamais, je n’ai ressenti des émotions aussi puissantes. Je sens poindre mon clitoris gorgé de sang, excité comme jamais, droit comme un petit pénis. Il le tète doucement. Je me tortille d’excitation. J’ondule mon bassin. Un ruisselet de jouissance commence à couler. Sa langue en communion avec ma chair, s’empresse de lécher, de goûter, de se délecter de ce nectar de plaisir. Des spasmes d’extase envahissent mon bas-ventre. Ainsi attachée, je ressemble à une furie tant les mouvements de mon bassin se font de plus en plus forts, de plus en plus désordonnés. La langue de mon homme, comme si elle avait la capacité de s’allonger, s’enfonce plus profondément dans mon sexe offert. Je déraisonne, je le sais bien. Je suis comme ivre de sexe, droguée par sa bouche, ses lèvres, sa langue. Il fouille dans mes chairs si fragiles et sensibles. Je frissonne, je suis fiévreuse. Puis, il pénètre mon anus sans préparation, du reste bien inutile, vu mon état d’excitation. Il s’enfonce jusqu’aux bourses, sans rencontrer la moindre résistance. S’accrochant à mon bassin, il entreprend une longue course de fond pour limer mon conduit anal. Bientôt nous jouissons à l’unisson.
Soudain mon homme disparaît  J’entends du bruit, une porte qui s’ouvre, des pas, plusieurs pas… Une inconnue me fixe sensuellement. Je suis à fleur de peau et ma respiration se raccourcit. Sa voix me parle, elle murmure à mon oreille, pendant que ses mains attachent dans un rituel aérien, un foulard de soie sur mes yeux. Elle m’explique qu’elle va redonner vie au sexe de mon homme mais que je ne dois rien voir, juste écouter. En effet, le sexe de Thierry à force de jouir avait perdu de sa prestance. Face à moi, Thierry m’adresse un sourire canaille tout en faisant coulisser sa queue dans la raie de la femme qui, dans un même mouvement, fit coulisser ses lèvres humides tout au long de la hampe de mon homme. Puis, je ne vois plus rien. J’entends des gémissements, des petits cris, des feulements provenant de la femme e de mon compagnon. J’entends mon cœur  frapper ma poitrine. De temps en temps, je sens le souffle de la créature si près de mon visage, que j’ai envie que ses lèvres s’écrasent sur les miennes… que sa langue fouille l’antre de mes papilles. Je me languis en imperceptibles gémissements. Je suis aussi jalouse. Je n’aime pas être mise à l’écart. Thierry le sait et le fait exprès. J’entends la jolie jeune femme terrassée par un orgasme. Un silence puis soudain deux langues sur mon sexe ouvert…
Nous voilà liés à travers des mécanismes délicieux qui s’appuient sur la passion, le plaisir, la jouissance, l’interdit, la perversité et la luxure.

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