Les récits érotiques de Vanessa (53) : La chair majestueuse

Vanessa a une imagination fertile et une vie sexuelle très riche. Voici au détour de l’un de ses voyages, l’un de ses nouveaux récits érotiques. Celui-là, elle le vivra avec une inconnue au milieu une séance photos. Plaisirs lesbiens en perspective…

Charme des sens et plaisir des chairs

Après deux jours au lit à cause d’une forte migraine et avant de mettre à exécution tous mes beaux projets artistiques, je décidais de prendre quatre jours de repos pour me détendre. Pourquoi ne pas demander l’hospitalité à une tante relativement âgée et dont je n’ai plus de nouvelles, me dis-je ?  Pourvu qu’elle soit toujours en bonne santé ! Je me mets en route en direction de la Vallée de la Creuse afin de me rendre dans le petit village assez isolé de ma tantine. Mais allez savoir pourquoi, je décide d’emprunter une autre voie. Je me dois d’être honnête ! Mon attention avait été attirée par une demeure rustique dont la singularité m’avait interpellée. En effet, en m’approchant, j’y vis un nombre incroyable de sculptures et de tableaux dans un atelier dont les portes étaient restées ouvertes. En m’approchant, je m’aperçois que ces sculptures simples de construction sont, on ne peut plus complexes dans leur perception. Elles reprennent les principes géométriques des tableaux de l’artiste axés sur une forte sensation de couleur. C’est magnifique. N’oublions pas que je suis peintre et sculpteur. Je m’approche alors, en annonçant ma venue. Un homme sort. Il me salue amicalement. Au bout deux trois heures de discussions sur nos passions, nous nous trouvons les meilleurs amis du monde.  Il me présente sa femme qui, aussitôt me convie à dîner. Ce sont des gens âgés et très conviviaux. De la soupe est servie. C’est une véritable institution en Creuse comme dans le reste du Limousin. La soupe au lard et au chou garnie de pain de seigle (la bréjaude) est délicieuse. Elle est  suivie d’un gâteau creusois cuit à l’ancienne dans une tuile. J’apprends aussi que l’artiste en question est un neveu… Le couple m’arrange une entrevue avec le peintre.
Je pars donc chez ma tante, une fois le chemin expliqué, je la retrouve en peine forme, nous bavardons, rions puis trois jours plus tard, je me dirige vers la maison de Pierre, l’artiste qui en plus d’être peintre et sculpteur, vit de son métier de photographe. Nous avons convenu après une longue conversation téléphonique, qu’il prendrait des clichés de moi déshabillée, en compagnie d’une autre femme. Il ne photographiera pas nos visages car, il souhaite mettre en avant la sensualité et l’érotisme entre deux femmes : abandon, charme, érotisme, désir, provocation, jouissance, orgasme… Nous porterons des masques-loups.  Il s’agit d’un masque vénitien troublant, d’un très beau design, élégant, en cuir, fabriqué spécialement par un des ses amis artisan italien. Pour traduire la beauté sexuelle de la femme, il utilisera du noir et blanc. Nous devrons suivre simplement quelques consignes érotiques : nous nous caresserons individuellement, l’une en présence de l’autre.  Evidemment le thème m’a tout de suite émoustillé, me voilà toute excitée.

Plaisirs lesbiens

Couchée sur un lit dans mon plus simple appareil, je vois une femme magnifique, plantureuse, la quarantaine, venir à moi. J’ignore tout d’elle sinon qu’elle est nue, sinon qu’elle est voluptueuse, et son éclat, d’un coup me réchauffe jusqu’au bas-ventre. Elle s’allonge lentement, elle tourne tout son corps paisiblement vers la lumière d’une grande baie, se cambre, et dans ce mouvement, je respire le parfum de sa chair. Elle me fixe en souriant. Ce sont d’abord des regards après regards, caresse après caresse. Le plaisir se gagne lentement. Mes doigts viennent rejoindre mon pubis lisse qui s’ouvre et laisse monter tranquillement le plaisir sous ces stimulantes petites caresses. Je ferme les yeux et j’imagine que ce sont les doigts de la belle femme qui m’offrent du plaisir. Mon sexe laisse échapper son nectar de désir et mon corps entier commence à se tortiller de plaisir. Ma respiration s’accélère. Mes soupirs de désirs inondent la pièce … J’exprime tout mon plaisir, toute mon envie d’elle par des gémissements.
C’est à ce moment-là qu’elle exprime à voix haute au photographe, son désir de goûter ma liqueur alors que toutes mes forces mentales étaient conformément mobilisées pour m’interdire d’épancher mon plaisir dans la tiédeur humide de sa bouche. L’artiste transgresse ses exigences et accepte. Les lèvres sur ses seins, je veux faire vibrer son corps. En l’écoutant gémir du baiser qui touche sa poitrine, j’admire les rondeurs parfaites. Je la désire, je la désire encore. Elle glisse sa merveilleuse bouche directement au cœur de mon intimité. Avec sa langue, elle lèche mon clito puis effectue des va-et-vient dans mon vagin. Délectation encore inconnue, c’est la première fois que je joue avec une vraie lesbienne et non une bisexuelle. Je suis sous le charme. Pour mieux profiter l’une de l’autre, nous nous sommes mises en position soixante-neuf. Ma bouche prend connaissance de la forme de son coquillage puis ma langue visite sa grotte humide. Elle gémit tendrement et son souffle est tremblant. Corps à corps, pubis contre pubis, nous voilà toutes excitées.
Et dans toute ma splendeur, je me laisse aller à un orgasme puissant qui fait vibrer mon corps pendant de longues secondes. Quelques secondes plus tard, la voilà cabrée, éperdument ouverte, jouissante.

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