Les récits érotiques de Vanessa (19) : Impudique

Vanessa aime mettre du piment dans sa vie sexuelle et elle adore lorsque Thierry se mêle de ses affaires-là. Dans ces moments de complicité partagée avec son amant, toute sa pudeur, toute son éducation volent en éclats… et elle n’hésite pas à se laisser aller à la douce jouissance du moment présent. Alors, voici l’un de ses récits érotiques où Thierry a si bien su lui faire perdre la tête. Et tant pis (ou tant mieux !!) si elle se donne en spectacle…

Une envie sexuelle matinale

Il est très tard. Nous avons fait l’amour bestialement. Je m’empêche de dormir pour te contempler. J’observe ta bouche qui sait si bien m’embrasser, me lécher. Je regarde ton corps nu sous la couette. Je parcours tous les contours de ton anatomie, je te couvre de légers baisers. J’aime tout de toi, ton ventre musclé, l’odeur de ta peau, ta verge qui sait se montrer puissante, ta voix. Quand tu es parti travailler, tu m’as posé d’étranges questions. Tu m’as demandé de penser à la façon dont j’aime que tu me prennes, à la façon que j’aime quand tu me prends en bouche. Je ne t’ai pas répondu, je sais ce que tu veux. Ce que tu veux c’est me voir me tordre de plaisir et m’abandonner. Ce que tu veux, c’est me sentir couler, fontaine de plaisir inépuisable, sous le fouet du plaisir sauvage que tu m’octroies, sous les coups de queue que tu me donnes. A en perdre toute contenance, à en perdre toute retenue, à en devenir animale, à en devenir vulgaire. J’aime être palpée, examinée, pliée dans tous les sens. J’aime quand tu caresses mes mains, mes bras, mes épaules, mon cou, mes seins, mes cuisses, mon pubis, mon anus. Des caresses, des massages, tantôt doux, tantôt vigoureux, qui souvent me mettent  au bord de l’évanouissement.  Tu adores quand j’en demande encore, encore, quand je te crie de me posséder au plus profond de moi. Alors, je t’offre mes reins et mon ventre à la morsure de ta verge dure et dominatrice.  J’en veux encore plus, me voilà bestiale. Et je t’offre mon cul à l’intrusion de ton phallus tout entier. Je te sens d’abord forcer, m’ouvrir puissamment, t’enfoncer très loin. Tu aimes m’écarteler, me fendre et m’entendre hurler de plaisir. Mon cœur qui bat, je transpire, je gémis, je crie. Violence que tu m’imposes, jouissance qui m’embrase. Un jour, tu m’as dit que tu glisseras ta main dans mon sexe pour m’habiter, m’exciter, me conduire à l’orgasme comme une poupée de plaisir…

Jouissance dans un parking

C’est déjà le soir ! Tu me demandes de te rejoindre dans le parking souterrain où tu gares ta voiture quand tu viens me voir. C’est d’une banalité. Je suis presque déçue mais je me rends naturellement au lieu du rendez-vous. Le parking est désert, je ne te vois pas. Je repère ta voiture. Je t’attends agacée. A ce moment-là, tu t’approches silencieusement et tu me bandes les yeux. Je ne t’ai pas entendu arriver. Tu me dis que j’ai un beau cul. Tu m’arraches ma petite robe. Je suis juste en string. Surprise, je crie. Tu te jettes sur moi et pour me faire taire, tu enfonces dans ma bouche ce qui me semble être ta cravate. Tu soupèses mes seins, les embrasses goulûment. Je pense que l’on va faire l’amour à l’intérieur de ton véhicule. Je te connais encore bien mal. Tu aimes les jeux « dangereux ». Je me retrouve, allongée sur le capot de ta voiture avec pour  seul  vêtement ma petite culotte. Tu me maintiens les cuisses écartées. Je me débats. J’ai peur qu’un inconnu ne me voit ainsi ; je suis pourtant très excitée par la situation. Tu es beaucoup plus fort que moi. Tu commentes la situation de manière grivoise. Tu me plaques fermement sur le capot. Je sens alors tes mains qui me fouillent le sexe et les fesses comme si je n’étais qu’une vulgaire marchandise, qu’un simple objet sexuel. Tu me maintiens d’une main, de l’autre je te sens sortir ton pénis. Tu arraches le bâillon. Tu m’attrapes par les cheveux et tu me fais mettre à genoux et tu m’ordonnes de te sucer. Je proteste encore, mais tu exerces une telle tension sur ma tête. J’ai toujours la vue masquée. Sans autre commentaire, tu enfonces ton sexe dans ma bouche. « Tu aimes le sexe », me crie t-il, « Alors suce et applique-toi ! Ça te plaît de me lécher ! Alors, prends-la à fond ! Oui, c’est très bien ! Tu vas avaler ma queue toute entière ! ». Pivot de chair qui devient l’outil vers lequel afflue mon amour pour toi, je m’exécute. Le plaisir monte en moi. Soudain, je suis de nouveau happée et plaquée sur le ventre contre la voiture et ta verge me pénètre tout d’un coup. Je la sens glisser en moi facilement, j’adore tes allers et retours et tes mains qui accompagnent mes hanches dans cette introduction plus profonde, jusqu’à l’éjaculation, malgré la peur d’être observée, le plaisir était plus fort. Je tremblais, je gémissais, quand je fus envahie d’un plaisir que je n’aurai jamais soupçonné. Une substance chaude s’est écoulée en moi, la verge s’est retirée.
Nos désirs sont inextricablement emmêlés. J’aime l’incertitude de nos actes, l’imprévisible et le surprenant. Je suis à toi ainsi que tu le veux. Je suis heureuse.

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