Les récits érotiques de Vanessa (65) : Désir et Impudeur

Voici un nouvel épisode des récits érotiques de Vanessa. Son compagnon, Thierry, et elle s’adonnent cette fois à l’exhibitionnisme. Émoustillés par la perspective d’un dîner romantique dans un restaurant chic, ils vont faire des folies de leurs corps. Alors, avant de sortir de la voiture, ils n’y tiennent plus et tans pis (ou tant mieux) pour ceux qui les regardent…

Masturbation dans une voiture

Je marche d’un pas rapide car il fait très froid en ce jour d’été parisien. Exit les jupes courtes qui volent au vent, les  décolletés plongeants et les escarpins à hauts talons. Pour compenser, j’ai sur moi de la lingerie parfaitement indécente… Je porte une guêpière noire aux lacets subtilement érotiques et un porte-jarretelles assorti, le compagnon idéal des soirées érotiques. Malgré la fraîcheur, je suis victime d’une sorte de frénésie érotique, incapable de lutter contre des pulsions soudaines. Je me dirige à sa rencontre. Nous devons dîner dans un restaurant très romantique où le chef doublement étoilé émoustillera comme d’habitude nos papilles. Mais c’est une autre faim qui m’emprisonne. Je le rejoins au parking et je m’assois dans son véhicule. Je glisse ma main dans ses cheveux bruns… Il y a beaucoup de passage mais il s’en moque. Sa main abandonne ma nuque et la tiédeur de mes longs cheveux blonds pour glisser sur mon épaule, puis sur ma gorge… Il détache les premiers  boutons de mon chemisier laissant entrevoir ainsi ma superbe guêpière. Il me félicite pour le choix. Je le sens troublé. Tant mieux !  Son regard plonge dans le mien. Provoquant, il défait le bouton, exposant au regard des passants en quête de leur voiture, la blancheur de mes seins qu’accentue la dentelle noire de mon dessous affriolant… Et sa bouche ne tarde pas à suivre le chemin emprunté par ses doigts…
C’est alors qu’il abaisse les sièges. Avec toute la lubricité dont je suis capable, j’enlève mon chemisier et ma jupe pour ne conserver que ma lingerie. J’humecte mes  doigts du précieux nectar qui transperce le tissu de mes dessous. Mes cuisses s’ouvrent largement tandis que mon compagnon m’abreuve de mots subtils et excitants « Tu m’excites, tu n’es qu’une petite pute qui aiment se caresser impudiquement, caresse-toi bien, je vais t’en mettre plein la chatte…». Il est vrai que quand je suis excitée, les mots crus décuplent mon plaisir. Je soutiens un instant son regard vicieusement puis je m’abandonne à ses caresses… Je manipule mon pubis bien lisse, puis, n’y tenant plus, je fais glisser mon string qui me gêne. Il tombe à mes pieds, mon partenaire le saisit, le renifle et s’enivre de l’odeur enfiévré de ma fente d’amour. Mes doigts habitués à  me procurer du plaisir virevoltent sur les grandes lèvres, les petites lèvres. Mon petit bouton requiert de savantes caresses que je m’applique à lui offrir.

Coït d’une catin en chaleur

Il perd la tête. Il enfonce sa langue goulûment dans ma bouche Ses mains comblent mes creux et formes. Ses mains empoignent  un sein pince le mamelon dressé à travers la dentelle. Désir farouche de me besogner, là, en pleine rue. Il fait descendre la dentelle de ma guêpière pour en sortir mes seins laiteux. Sa bouche se perd en caresses humides, en coups de langue soyeux, en pincements du bout des lèvres sur mon minou, sur mon bouton d’amour, sur mes seins. Je suis prise d’un vertige. Certains mâles ralentissent devant la voiture, lieu de nos ébats sexuels. Je fantasme sur le regard de ces hommes. J’aime cette sensation d’être « surprise » dans un moment d’intimité. Je sursaute quand il me pénètre avec une souplesse que je ne soupçonnais pas. Il me besogne avec la régularité d’un métronome, sans hâte et avec application. Mon bassin ondule. Nos sexes ne font plus qu’un. Je me tortille à moitié nue, je veux  jouir sous leurs regards vicieux. Deux hommes assistent au spectacle en silence. Je suis dans la posture d’une femelle soumise. Je crie mon désir charnel exacerbé. Je suis ouverte, écartelée. Une colonne de chair dure comme du marbre va et vient au fond de mon ventre.  Le membre est raide, ferme, conquérant.
Je perds le contrôle des mes sens. J’accompagne la pénétration en poussant de puissants coups de reins. Artiste respectable, je suis métamorphosée en catin lubrique, totalement soumise à la volonté de mon homme, toute aussi prête à assouvir tous ses fantasmes sur le champ s’il le faut. Les assauts du mâle son vigoureux. Je suis saillie et heureuse.  Je m’offre toute entière  au pieu de chair qui coulisse en moi, investie jusqu’au plus profond de mon être dans cette chevauchée dantesque. Le visage de mon homme est  transfiguré, ses yeux sont révulsés. Nos deux observateurs sont toujours présents à observer notre décadence, ou peut-être aimeraient-ils être à la place de mon vigoureux partenaire…  Je perds toute  pudeur, toute retenue, et je l’encourage. Je lui appartiens. Qu’il continue à me baiser corps et âme, à grands coups de reins robustes. C’est alors que je perds le contrôle de mon corps, comme soumise à des décharges électriques, je jouis en criant, mon compagnon ne tarde pas lui à rugir son plaisir. L’orgasme est  aussi fulgurant que colossal, pour nous deux.
Quand j’ouvre les yeux nos deux voyeurs ont disparu.  Nous nous rhabillons puis sortons du parking pour nous rendre au restaurant…

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