Les récits érotiques de Vanessa (59) : Désinhibition

Dans l’un des tous derniers récits érotiques de Vanessa, nous avions laissé la jeune femme nue et cagoulée dans sa cave soumise à la volonté de deux hommes… Comment cette histoire va-t-elle se conclure ? Que va-t-elle découvrir sur elle-même et ses désirs les plus secrets ? La magie du sexe va-t-elle opérée ? Cette nouvelle expérience la laissera-t-elle comblée ? A vous de le découvrir…

Jeux pervers

En choisissant de fréquenter Thierry, je savais pertinemment que j’ouvrirai une porte interdite. Lors de nos longs échanges, avant notre première rencontre, il m’a parlé de lui en des termes scabreux. C’était un libertin, un soupçon pervers et sulfureux. Tout cela m’avait interpellée parce que je sentais en moi, à chacun de ses écrits, dans mon jardin intime, des choses difficilement formulables, des sentiments contrastés mais toujours excitants. J’avais néanmoins peur de perdre le contrôle de ma vie si organisée mais, j’étais encore plus effrayée à l’idée de me refuser de vivre de secrètes émotions. Il avait bien compris que ce qui m’attirait, ce n’était pas de devenir une salope dont les orifices sont ouverts à tous ou une chienne humiliée en recherche de bonnes manières mais, quelque chose d’autre… Et puis, nous nous sommes rencontrés. La magie a opéré.
Et, je suis dans cette cave sur ma propre décision. Je n’ai pas cherché à me dérober, à échapper à son emprise. J’accepte cette situation car ma récompense se révèle être de puissants orgasmes. Par chance les besoins de mon homme sont comme les miens : insatiables. Il adore m’arracher des gémissements et des supplications, des petits cris et des râles d’extase avant de souiller ma figure, mes seins, ou  ma grotte et mon cul ou encore ma bouche de sa jouissance. Après m’avoir laissé allongée, nue sur un matelas deux heures, mon corps tendu n’est plus qu’un appel au sexe. Toujours sur le sol, les deux hommes s’approchent. Thierry m’ôte le masque qui voile ma vue tandis que le partenaire de jeu m’attache les mains à un crochet au  mur à l’aide d’une chaîne. Je suis étendue sur le dos, offerte. Ce sont deux langues qui se posent  tour à tour, sur mon sexe, qui très vite dégouline. Surprise, je râle de bonheur. L’inconnu lape mon sexe, qui s’insinue habilement dans ma chair consentante. La pointe est longue et habile. Je la sens se glisser presqu’au tréfonds de mon vagin. Sa langue me rend folle, me fait délirer, j’ai chaud au ventre, j’ai l’impression de perdre la raison tant le plaisir est intense. Lui se délecte de la liqueur que mon sexe sécrète maintenant à profusion. Sa langue entreprenante et indécente visite à présent la petite porte de derrière et s’immisce délicieusement dans le petit trou.

Possédée par deux hommes

A présent, là contre le mur froid mon homme veut me délivrer de ce feu intérieur qui me dévore. Je voudrais que la langue de l’inconnu se mêle à la mienne, ses mains parcourant mon corps, me rendant brûlante pendant que Thierry me besogne… D’un mouvement brusque, mon compagnon m’écarte largement les cuisses. Ses mains m’ouvrent les fesses sans ménagement, et d’un seul coup me plante son pieu dans l’anus fort heureusement bien préparé par son acolyte. Je ressens l’onde de douleur me remonter le long de la colonne vertébrale puis l’autre homme aussitôt m’embrasse charnellement. Sans un mot, il me baise les lèvres, trouvant facilement ma langue et la mêlant à la sienne. Il boit le goût de ma salive. Je tremble, je gémis. Quel somptueux baiser ! Ce n’était pas un homme beau mais il possédait une sensualité exacerbée, envoûtante. Tous mes sens redoublent d’intensité. Une fois, ma bouche libérée, Thierry  se met à me labourer l’intérieur de mes fesses implacablement. J’ai l’impression terriblement excitante, qu’il va me déchirer. Chaque fois qu’il s’enfonce complètement dans mon petit cul, je le sens s’ouvrir encore un peu plus. Face à l’autre, il me possède, marque son territoire. Chaque coup de boutoir est de plus en plus robuste. Il me sodomise d’une façon impitoyable. Malgré la douloureuse pénétration, mon excitation n’a jamais été aussi grande. Un plaisir immense et obscur. Je mouille, ma cyprine coule le long de mes jambes.  Je suis une grande adepte de la sodomie mais à cet instant, j’aime particulièrement cette sensation d’être forcée, dévastée. Celui de me sentir soumise à un mâle dominant, exhibitionniste face à l’autre homme, une catin  qui prend son plaisir, beaucoup de plaisir. L’autre prend le relais dans ma chatte. Combien de temps cela a-t-il duré ? Je ne sais pas. Je ne suis plus qu’un corps animal, jouissant de chaque va-et-vient, de chaque odeur, avec délectation, avec félicité. Tout ce que je peux avancer, c’est que j’ai beuglé comme une bête ma jouissance. Je suis épuisée. Je suis surprise par le contraste douleur et jouissance, étonnée par l’étrangeté des émotions que je ressens et la puissance surtout. Un plaisir cérébral que je ne connaissais pas à ce point. Les deux hommes ont joui. Ils se sont masturbés sur mon corps presque inerte.
Je reste seule un moment, puis Thierry revient. Je suis vidée de toute force. Il me porte à la salle de bain où un bain parfumé m’attend. J’ai aimé cette rencontre qui m’a emporté encore plus loin dans la luxure.

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