Les récits érotiques de Vanessa (50) : Copinage intime

« Copinage intime » est l’un des récits érotiques de Vanessa où il est question d’amours homosexuelles mais également d’amour à trois. Eh, oui. Dans les aventures sexuelles de Vanessa, les hommes ont toujours une place !! Alors, ne ratez pas celui-là ! Il devrait vous plaire…

Jeux lesbiens

Allongée sur son lit dans son plus simple appareil, elle s’étire telle un chat ou devrais-je dire une chatte ! Elle est enfin présente à mes côtés, prête à rencontrer mon compagnon. Elle ne se presse pas, au contraire, elle prend son temps pour se déshabiller. Elle porte un jean et un tee-shirt simple. Elle est maquillée outrageusement, ses lèvres soulignées d’un rouge à lèvres couleur sang. J’aime ce petit côté garçonne à la féminité exacerbée. C’est elle qui me met à nue, lentement, sensuellement. Deux femmes enlacées pour goûter le subtil bonheur de se sentir pareilles, infinies, désirées, exaltées.  Mes yeux caressent sa peau nue. J’aime sentir nos chairs sensibles, intimes et moites se presser l’une contre l’autre. Nous sommes à présent étendues sur mon lit spacieux. Cette femme, la trentaine, possède une bouche si sensuelle que l’envie s’éveille en mes sens. Nos désirs sont ardents, nos bouches s’offrent, nos langues se mêlent, sa langue caresse ma langue. Seins contre seins, nous nous étreignons.  Et mes lèvres épousent toutes les courbes superbes de son corps.
D’abord le cou, la nuque puis des baisers sur ses seins. Je m’attarde sur ses hanches. Ah ! Ce désir des hanches lascives, promesses de caresses extatiques ! Elle tremble. Je descends vers sa vulve. Ma langue qui écarte les poils, ma bouche excitée qui découvre les petites lèvres, ma langue qui lui procure du plaisir. On ne peut pas prévoir comment la langue s’enroulera autour du clitoris pour conduire à la jouissance, on ne peut pas prévoir l’intensité du plaisir, chaque femme est différente, chaque instant unique. Quelques secondes plus tard, mutine, la cyprine s’écoule. Surgit alors en moi l’ivresse d’un parfum, l’ivresse de ses formes que j’aime tant sous mes doigts… Ces formes, j’en veux davantage. Je les veux toutes sous mes doigts. Ce parfum m’enivre… Je plonge ma tête dans son sexe, à la recherche de toujours plus d’ivresse, tandis que mes mains épousent ses formes… Son regard étincelle de tous les abandons, elle si excitante ainsi. Je la lèche avec ferveur : ce sont chez ma partenaire, des fous rires, des cris et des larmes, des tremblements. Je sens son corps prêt à tout, sans limite… Alors, sans que je m’y attende, elle me plaque les bras contre le matelas puis s’empare comme assoiffée de ma bouche. Un baiser dont la force et la sensualité emportent mes dernières forces… J’aime sentir sa force ainsi, comme elle a aimé sentir la mienne sur elle… j’aime me sentir ainsi prisonnière comme elle a aimé se sentir à ma merci. Elle saisit alors mes seins doux et tièdes, fait le tour des rondeurs de ses mains. De sa langue, elle joue avec mes tétons. Elle sait leur faire plaisir. Puis enfin, elle me lèche. Ensuite nous frottons nos deux minous l’un contre l’autre. Nos deux fleurs se titillent, mouillent et gonflent. La sève coule…

Deux femmes pour un même homme

Il y a des petits plaisirs que j’adore partager avec une copine. C’est alors que Thierry intervient. Je revois chaque scène ; celle du bandeau qu’il a posé sur les yeux de la belle à sa demande, sa cravate nouée autour de ses poignets, les effleurages de sa langue sur chaque parcelle de son corps,  ses caresses incessantes, son pénis tout au fond de son vagin. Tantôt, elle se creuse, tantôt elle se arque, de plus en plus, son corps contre le sien. Cette femme l’excite et elle le sait, elle joue avec lui, se mordant les lèvres de plaisir. J’admire son bassin aller et venir à la rencontre du sexe qui la pénètre. Petit à petit, elle se crispe et ses râles deviennent plus forts. Thierry me regarde, il me sourit voyant l’excitation sur mon visage. Il sait que j’aime le voir donner en ma présence du plaisir à une autre. Il se met à accélérer ses caresses. A présent, sa partenaire toute cambrée,  gémit de plus belle, poussant des petits cris aigus. Elle tourna son visage vers celui de mon homme, l’implorant du regard de ne pas arrêter ses va-et-vient. Leurs lèvres se touchent et leurs langues se mêlent tandis que tout son corps est secoué de spasmes. Elle jouit.
Alors, en digne étalon, il se penche sur mon intimité offerte à nue et commence à me titiller le clitoris de la pointe de la langue tout en m’excitant la pointe des seins avec les doigts. Puis, il introduit deux doigts dans mon vagin, leurs donnant un mouvement de va-et-vient, tout en continuant de me lécher le clitoris, je jouis dans un bruit de clapotis, libérant une liqueur qu’il s’empresse de lécher. J’ai encore envie. Je saisis sa queue et je la fais rentrer dans mon sexe, écartant au maximum les cuisses. Ma voisine a une superbe vue et ne se prive pas d’observer ! Je me suis mise en levrette. Je me sens chienne. Il se plante en moi et au bout de quelques allers et retours, il se crispe puis pousse un cri rauque. Je me suis mise alors à frotter mon bas ventre contre le sien, comme un petit animal en rut, ces stimulations me mènent rapidement à la jouissance. Je n’ai pu retenir quelques râles lors de mon explosion de plaisir. Nous sommes tous les trois comblées.
Le mélange est divin et semble totalement partagé, fusionnel… Deux heures du matin. Nous sommes tous les trois couchés, épuisés. Je la regarde dormir. Elle a ce sourire béat. Thierry sommeille apparemment satisfait.  Je repense à notre soirée. Je ne suis pas encore assez rassasiée de l’une et de l’autre pourtant, nos ébats venaient de se terminer trente minutes plus tôt. Notre soif de sexe était si intense et nos jeux si audacieux … Y aura-t-il une suite demain ?

facebooktwittergoogle_plusredditpinterestlinkedinmail