Les récits érotiques de Vanessa (51) : Affaire privée

Découvrez Vanessa en proie à des sentiments inhabituels pour une femme aussi libérée qu’elle. Eh oui, elle ressent de la jalousie pour une femme qui donne du plaisir à son Thierry. L’un de ses meilleurs récits érotiques ? Peut-être pas… Mais, il est indéniable que cette face cachée qu’elle ne dévoile pas si souvent ajoute du piment à l’histoire.

Jardin secret d’une femme jalouse

Qu’avait encore prévu mon homme ? C’est le cœur battant que je me retrouvais dans une vieille petite rue d’un quartier populaire parisien. Quelle ne fut pas mon étonnement de voir qu’eil était devant un sex-shop ! Stupéfaite, je  poussais la porte de la boutique. Ce soir là, il m’avait parlé d’une surprise qu’il souhaitait me faire. Cela devait être un jouet pour adulte.  Je m’attendais à quelque chose de spécial, pas un sextoy. J’étais un peu déçue. Il était 20 heures. « Vanessa ? » interrogea une des vendeuses. Je l’assurai qu’il s’agissait bien de moi. Elle m’entraîna dans une salle, loin des regards, ouvrit une porte à l’arrière du magasin, m’emmena dans un immeuble et après un  dédale de couloirs, un appartement, puis une pièce très cossue, un fauteuil dans lequel elle m’installa confortablement et elle alluma un grand écran de télévision. Elle me quitta alors prestement. J’allais me lever pour la suivre quand j’entendis une voix, très connue. Sur l’écran, mon homme et une femme. Le cœur affolé, je contemplais mon homme abandonné au plaisir d’une autre. Mieux encore et contre toute attente, et après l’avoir encouragée dans la débauche, je participais indirectement à la saillie. J’étais jalouse, non pas qu’il s’amuse avec une autre femme mais parce que je ne pouvais pas en profiter.
La femme, rondelette mais très sexy, exaltait un bonheur de louve où seule l’allégresse charnelle l’emportait. Ses fortes hanches, ses grosses fesses, ses seins lourds, en faisait une beauté stupéfiante de féminité, exacerbée par cette position à quatre pattes.  Elle paraissait tranquille, totalement en contraste avec les coups de reins furieux du mâle acharné à la besogner. Elle gardait les yeux clos sans doute pour mieux savourer la pénétration sauvage de la longue verge de mon compagnon. Enfin, elle se mit à pousser de petits cris. Les gémissements, qui devenaient de plus en plus intenses, elle jouit une première fois. Offre-toi, lui commandait-il car, Vanessa, l’amour de ma vie nous observe en ce moment. Je n’avais même pas vu qu’il y avait une caméra. A ces mots, elle choisit de se délecter de la queue de mon homme. Elle le lécha, l’aspira pour  l’emmener au point de non retour. Ils se mirent en position soixante-neuf. Ses mains, le masturbait voluptueusement, tandis que les doigts de Thierry fouillaient dans son intimité. Elle suçait le pénis bien en main et en cadence, tantôt vite, tantôt lente, la jouissance ne devait plus être très loin. Il se retira afin que sa semence explose sur ses seins dressés. Je fus témoin du second orgasme de l’inconnue, une sorte de long râle sourd, déclenché par le cunnilingus.

Vice et pluralité

Cette vision fascinante, spectacle hallucinant et excitant, provoquait en moi non plus une onde, mais un véritable incendie de colère. Une irradiation venue du tréfonds de mon ventre envahissait mon être. Comment osais-t-il s’exhiber devant moi, en s’offrant à une autre femme, sans que je ne puisse y participer ? D’un geste outrancier, obscène, j’arrachais ma jupe, j’enlevais ma petite culotte, j’écartais les jambes, me caressais les petites lèvres et le clito, extirpant de mes intimités l’essence même de leurs exultations. Noyée dans une luxuriante colère, j’enfonçais mes doigts dans ma chatte, c’est alors que je vis dans la pièce les deux amants s’approcher de moi. « Je vous laisse jouir tous les deux » éclata de rire la femme. « Bravo Thierry, tu as gagné ton pari. Oui, madame n’est pas partageuse ou plutôt, elle est qu’en ta présence ». Et elle disparut. J’étais honteuse.
C’est à ce moment-là que je l’ai senti s’approcher de moi. Il m’a dénudé jusqu’aux portes de l’exhibition, la caméra était toujours en route. J’ai senti ses mains prendre mes hanches, les caresser. Je l’ai laissé me stimuler doucement. J’ai senti son sexe se raidir contre mes fesses. C’est ainsi qu’il m’alluma et me mit en feu. J’ai fermé les yeux pour encore plus sentir monter mon excitation. Puis il lubrifia mon anus de sa salive puis sa langue s’enfonça. Elle virevoltait à l’intérieur de moi, déclenchant des spasmes de jouissance. Il introduisit un doigt, qui s’engouffra sans problème. Il possédait mon rectum en douceur et profondeur, puis il me mit un deuxième doigt et continua à malaxer mon intérieur. J’étais largement ouverte. Alors, il pointa son sexe et se glissa en moi très doucement, c’était comme un moment de plénitude. Il se mit à me besogner en cadence, écartant bien mes fesses. Il me pénétra pendant un temps qui me parut sans fin, puis il se contracta et je sentis à l’intérieur de moi son liquide chaud qui se répandait au rythme des soubresauts de sa queue et de ses grognements. Je savais qu’il était en moi, pour moi.
Nous nous embrassâmes puis, il me fit de nouveau l’amour longuement, portant mes sens et mon corps à la reddition.

facebooktwittergoogle_plusredditpinterestlinkedinmail