Les récits érotiques de Vanessa (9) : Indécence

Neuvième épisode des récits érotiques de Vanessa… Vous y découvrirez une jeune femme en émoi face à une nouvelle matière qui visiblement va contribuer à la pousser à l’indécence et la faire grimper aux rideaux. Alors, bonne lecture…

Un reporter se lance dans l’univers du luxe

Pendant de nombreuses années, mon meilleur ami a mis son objectif au service du grand reportage. On connait tous, les risques inhérents à la profession de grand reporter quand on exerce dans les pays en guerre. Quelle ne fut la joie de son épouse quand il décida de changer d’activité. Depuis quelques mois, il se consacrait à la femme dans l’univers du luxe, des arts visuels et optait de plus en plus pour des cadres atypiques, décalés. Madame pouvait être délicieuse ou dominante, directive ou romantique mais surtout elle demeurait féminine.
C’était un homme très particulier et fasciné au-delà de tout par les femmes. Aussi pour trouver son propre style, lui avais-je présenté un modèle très sensuel mais jamais vulgaire, un peu exhibitionniste mais n’en montrant jamais trop. Evidemment, elle était particulièrement belle. J’avais très envie de voir ses nouvelles photos. Il me proposa d’assister au développement, de bavarder, puis de regarder ensemble ses clichés sur la table lumineuse, les triller, les mettre en planche… J’étais folle de joie ! Nous fixâmes un rendez-vous à son atelier. J’ai toujours adoré l’ambiance du « laboratoire » avec les effluves des produits, et la lumière rouge et l’ambiance… C’était pour moi quelque chose de magique. J’arrivais une demi-heure plus tôt et ce que je vis m’excita au plus au point…

Le latex, quelle matière vivante !!

Le modèle était toujours présent. J’allais m’en aller quand je remarquais qu’elle portait du latex. Je ne connaissais pas cette matière. Comme tout le monde, j’en avais entendu parler mais je ne l’avais jamais vu mis en scène. Le latex est une matière étonnante, comme une seconde peau qui moule les formes, galbe le corps lascivement… Elle semblait se livrer à un rituel : le rituel de l’enfilage, avec du talc ou un produit qui faisait glisser le latex sur le corps. Curieuse, j’observais en silence la scène. Quelle sensation extraordinaire de la voir enfiler  une combinaison en latex ! D’abord une jambe, puis l’autre pour ensuite recouvrir son buste. La voilà enfermée dans cette tenue qui ne faisait plus qu’un avec son corps. Mon cœur battait à la chamade.
Après le rituel de l’enfilage si je puis dire, il s’ensuivit le rituel du polissage pour rendre la matière à la fois plus lisse et plus brillante. Ce protocole, j’en étais certaine servait à propulser la personne « latexée » dans une autre dimension sexuelle. Ma première impression à cette vue fut d’abord esthétique : cet effet  deuxième peau comme aucune autre matière me renvoyait à un imaginaire « hyper sexe » comme si le corps devenait un corps presque irréel, dédié uniquement à la jouissance. J’ai alors essayé de saisir l’essence de ce personnage, la  mise en valeur de ce magnifique corps. Sa féminité était mise en exergue par des escarpins à talons aiguilles vertigineux et un corset mettant en valeur ses sublimes formes. Mon ami photographe se mit à la mitrailler, insistant me sembla t-il, sur ses attributs sexuels. Il prenait soin, de mettre en avant dans sa technique, un sens du mouvement et de la volupté, que l’on retrouve dans chacune des courbes de ce corps féminin devenu exceptionnel de volupté. J’étais presque jalouse.

Passage à l’acte

Quel plaisir de les observer à leur insu. Mon corps en émoi. Je ne désirais plus qu’une chose, ôter mes vêtements, ne faire plus qu’un avec cette femme,  libérer les sensations qui s’accumulaient dans tous mes sillons, entre mes seins, mes fesses. Les lèvres de mon sexe étaient devenues douloureuses tant je les manipulais.
Pendant ce temps, il s’était reculé et parlait d’une voix basse, presque sans inflexions. Elle s’empressa de décalotter sa verge et se mit à lécher son gland. Sa langue commença par des petites léchouilles sur le dôme, peu sensible puis glissa vers une zone explosive : la couronne. Elle en fit le tour à petits coups de langue taquine, s’arrêtant sur le frein et le titillant à nouveau. Elle étendit sa gourmandise au fourreau, le léchant sur toutes les faces, puis se consacrant sur la face intérieure, plus sensible. Elle le gâtait de longs léchages, allant du gland à la base et vice versa dans de longs va-et-vient. Joueuse, sa bouche s’emparait du de la verge, l’engloutissait plus au moins profondément, le faisant coulisser dans un aller-et-retour cadencé. J’avais devant moi la déesse des fellatrices. Je sentais mon corps tressaillir. Elle entreprenait ce jeu de manière très excitante à tel point que je me suis demandé si quels autres secrets, elle avait encore. Elle poussait des petits cris. J’étais au comble de l’excitation. Elle prit ses bourses dans sa main, les embrassa, les lécha, puis hurla des compliments grivois puis un long râle de plaisir libéra de sa semence la verge tendue.
Je sentis mon corps tressaillir. Je venais de jouir. J’étais tellement concentrée sur cette scène délicieuse que je mis quelques secondes avant de comprendre que j’étais à mon tour sous les projecteurs. Ils m’observaient tous les deux. Gênée, je rentrais chez moi mais bien décidée à lui parler de ce moment privilégié.

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