Les récits érotiques de Vanessa (8) : Nue et à ses ordres

Dans l’épisode 8 des récits érotiques de Vanessa, vous découvrirez sa quête du plaisir sous contrainte avec Thierry, son amant, qui s’est initié au bondage lors d’un de ses voyages au Japon. Il aime l’avoir nue à ses ordres aussi la voir se caresser. Je vous laisse découvrir comment…

Je suis à lui

Je suis à lui, toute à lui. Je n’ai jamais voulu être à un autre. Avec son ardeur, il a su me convaincre de lui céder toujours plus de moi, dépasser mes limites, d’abattre mes tabous et de repousser mes pudeurs qu’il jugeait puériles. Pourtant, ce soir-là, il me dit que je pouvais aller encore plus loin dans mon plaisir et par conséquent le sien. Il connaissait mes vices les plus secrets, les plus inavouables et savait que j’étais prête à tout pour lui, prête a tout pour satisfaire mes fantasmes et atteindre un orgasme jamais égalé aujourd’hui. Il savait que j’étais disposée à le suivre enfin…

Il avait été au Japon pour tout apprendre sur le bondage

Tranquillement et sans mot dire, il m’a conduite dans un nouvel appartement qu’il venait tout juste d’acquérir et non encore meublé. On pouvait juste apercevoir un canapé d’appoint plié ainsi qu’une armoire. Il me pria de me déshabiller et de ne conserver que mon soutien­-gorge, ma culotte et mes cuissardes. Il se dévêtit et ne garda qu’un slip en latex noir que je découvrais pour la première fois. Celui-ci très moulant, mettait parfaitement en valeur sa virilité. Nous restâmes quelques instants à nous observer, jusqu’à ce que je baisse le regard, intimidée. C’est alors qu’il saisit une corde cachée sous l’unique meuble qui apprêtait la pièce. Il avait fait un séjour pour affaire au Japon et pour parfaire ma sexualité avait appris tous les raffinements que procure le bondage. Il avait tout prévu pour mon initiation qui, me promit-il, se ferait en douceur avec à la clé, pour récompense, une jouissance extrême. Des liens serrés, des positions osées seraient mon lot quotidien. Ses propos me firent frémir, ma peur devint panique, je mouillais abondamment. Profondément exhibitionniste et joueuse, je décidai de me prêter à ce scénario. Les paroles tenues plus tôt libéraient mon imagination, brisaient mes tabous. Je rêvais d’avaler des queues d’inconnus, d’être prise par eux comme une chienne en rut. Je rêvais d’hommes qui me caressaient pendant que mon homme, Thierry, celui qui a su réveiller mes ardeurs serait aussi bien voyeur qu’acteur selon ses envies.

Il m’a fait découvrir le plaisir du gode à deux

Je sortis de mon sac le gode qu’il m’avait offert. Il l’avait sélectionné pour sa beauté qui n’a d’égale que mon vice et, pour sa douceur, satiné comme mon pubis. Un gode se doit d’être à la fois un plaisir tant pour les yeux que pour le corps. Composé de latex, il est très agréable. Il m’avait demandé de l’utiliser à chaque fois que le besoin se ferait sentir et que je n’aurai donc pas besoin d’autre mâle en son absence. Des absences de courte durée mais fréquentes malheureusement. Cet objet précieux désormais est toujours à ma disposition dans mon sac à main. Sa forme et son diamètre sont la réplique exacte d’un beau phallus et j’en suis plus que satisfaite. J’en suis devenue dépendante comme je le suis de mon homme. J’ai alors ôté mon string ne gardant que mes cuissardes qui l’excitaient tant.
Ses mains me prodiguèrent les caresses attendues. Il jouait avec mon intimité la plus secrète, m’ouvrant sans aucune pudeur. Chacun de ses doigts, me faisait vibrer, m’envahissait de bonheur, me comblait intensément. Je me délectais de ma propre mouille. Doucement je fermais mes paupières pour laisser une douce chaleur parcourir mon corps. Mon ventre est entré à ce moment précis en jouissance quand il me tendit en souriant froidement un bustier en latex qui une fois mit, me moulait parfaitement les seins. Il avait poussé loin le vice car celui-ci, très échancré, était particulièrement suggestif. Il pouvait s’ouvrir devant au moyen de pression. Cette noble matière laissait apparaître la fermeté de mes seins. Je me suis longuement caressé la poitrine. Le port de cette matière m’électrifiait. J’ai lentement dégrafé mon bustier. Mes seins gonflés ont surgit. Lentement, j’ai frotté mon vagin humide entre mes douces cuisses.

Il aime me voir me pénétrer avec un godemiché

Je m’allongeais sur le dos tandis qu’il me tendait un nouveau godemiché de très belle envergure. Je passais l’objet phallique sur mon visage, sur mon cou, sur mes seins, sur mon ventre, sur mon sexe, sur mes cuisses. Les traînées humides étaient autant de traces de plaisir. Tout mon être en était imprégné. Je me mis à genoux, cuisses écartées, ma vulve humide. J’engloutis mon gode en imprimant des mouvements de tête. Thierry me fit signe de me pénétrer. Je glissais promptement l’objet au fond de moi, pilonnant ma cavité, le ressortant pour mieux revenir, frôlant et caressant mes grandes lèvres. Mon ventre tressaillait et je haletais. Thierry enfonça son propre sexe dans ma gorge comme pour étouffer mes cris de bonheur. Bien que ma bouche fût occupée au service de mon amant, j’explosais avec lui. Je sentais sur ma langue, au fond de mon gosier et dans mon nid d’amour couler de la bienfaisante sève. Il se dégagea et s’éloigna prestement de quelques pas sans un regard comme si je n’étais qu’un objet. Frustrée, je donnais des coups de reins afin d’introduire le plus loin possible cette queue artificielle qui me rendait folle. Mes seins ballottaient. D’une main, je me tirais les tétons, je les pinçais. Avec ce traitement, ils devinrent très sensibles.
Mais heureusement, il ne s’arrêta pas là. Il avait su deviner que je voulais d’autres sensations, des sensations, j’ose le dire plus perverses. Il m’ordonna de me mettre à genoux, cuisses écartées. Il me tendit la fameuse corde et m’expliqua que ce joujou  servirait lors de notre prochaine rencontre. J’aimais la sensation de n’être qu’un objet toujours disposé à le satisfaire. Je passais la dite corde et la repassais sur mon sexe. Une étrange sensation non encore explorée m’envahit. J’ai ouvert mon sexe. Mon corps en entier était offert. J’ouvris mes lèvres intimes, je décapuchonnais mon clitoris, et je le fis rouler sous mon index humide. Je donnais quelques coups de pression sur cette chair. Cela me fit fondre peu à peu, mon sexe se liquéfia. Mes poils devinrent collants et poisseux. Je sentis mon anus et ma raie culière se mouiller. Je tournais ma figure vers lui, je vis son regard lubrique m’observant dans cette position obscène. Je m’abandonnais alors complètement à l’ivresse orgasmique.

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