Les récits érotiques de Vanessa (7) : Avalanche de plaisirs

Vanessa poursuit sa quête des plaisirs sexuels aux côtés de son hidalgo. Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il lui fait de l’effet celui-là… car dans tous les récits érotiques qu’elle nous a confiés, elle le porte littéralement aux nues. Allez, je n’en dis pas plus et vous laisse profiter de cette nouvelle histoire…

Exhibition dans le métro

« Lorsqu’enfin tu seras humide, plaintive, suppliante, je te tendrai mon sexe comme une friandise et tu le lécheras encore et encore. Il sera noblement tendu sous tes coups de langue et tu n’auras qu’une envie, qu’il te prenne, qu’il te pénètre, qu’il t’écartèle… » Comment osait-il me parler ainsi ? Comment ai-je pu accepter ses conditions ? Comment ai-je réussi à lui révéler mes désirs secrets brûlants ? Comment puis-je connaitre un bonheur aussi absolu ?
C’était une fin d’après-midi, ensoleillé et paisible. J’étais dans le métro, il n’y avait pas grand-monde, à peine cinq personnes dans mon wagon. J’en profitais pour savourer les souvenirs intimes de nos derniers rendez-vous. Soudain, un regard appuyé a attiré mon attention. Un homme était assis en face de moi. Il me dévisageait, et son expression me confirmait qu’il lisait dans mes pensées, du moins en avais-je l’impression. Il était comme plongé dans la contemplation d’un film pornographique. Médium ? Pas du tout. J’étais tellement prise dans mes pensées érotiques, que je ne m’étais point aperçue que je me caressais, jambes écartées.  Je portais une robe moulante très courte…  Je m’efforçais de contenir mon désir et je décidai de quitter le métro et de finir le trajet à pied.  J’étais toute humide. Sous un porche, je glissais un doigt entre mes cuisses pour y cueillir «le miel». Excellent signe me disais-je. Me voilà chez lui.

Rendez-vous à son domicile

C’était la première fois que je me rendais à son domicile. J’étais toute rouge, intimidée et excitée. Nous nous trouvions dans une sorte de corridor. La lumière était si tamisée, qu’il me semblait que la nuit était tombée. J’apercevais une multitude de dessins et des photos de toute dimension qui recouvraient tous les murs. Ces images paraissaient me raconter une histoire : son histoire. Il s’approcha silencieusement. Il m’observa consciencieusement et sans la moindre parole, nous échangeâmes de longs baisers, des étreintes comme une douce torture puis il disparut.
Cet endroit embaumait bien plus encore le charme particulier de mon homme et faisait ressortir son regard intense, parfois distant et volontairement impalpable. C’était un vieil appartement parisien comme on n’en voit plus guère. Il n’avait pour tout ornement que des portraits de femmes me semblait-il photographiées par lui mais cette interrogation resterait sans réponse. Qui étaient ses femmes d’âges et de morphologies si différentes les unes des autres dont la singularité m’attirait ? Je fixais les portraits un à un. Plus, je les observais plus ceux-ci m’apparaissaient dangereusement voluptueux.
D’un seul coup, il mit fin à mes réflexions en me déshabillant très précipitamment. Il arracha mon soutien-gorge, ma poitrine jaillit. Mes tétons se mirent à durcir aussitôt. Je ne portais plus comme vêtement qu’une jolie culotte à dentelles. Il me conduisit devant un grand miroir. Je devais me caresser sensuellement et corriger les maladresses que renvoyait mon reflet.

Danse sensuelle et extase

D’abord timide, je me pris au jeu. Je fis tomber toute pudeur, non pas pour le provoquer mais pour attiser son appétit que voulais gargantuesque. J’entamais une danse sensuelle. La danse n’est-elle pas le plus sublime, le plus émouvant, le plus beau de tous les arts en pareille circonstance ?  Mes mouvements déployaient toutes leurs voluptés et décrivaient l’attirance que j’ai pour lui. Rien n’est plus ardu et périlleux que d’exprimer la passion physique par la danse quand on est loin d’être une fine danseuse ! Très vite, je fus en sueur. Je me voulais fascinante, je l’étais j’en suis certaine. Je frémissais de cette sensualité exacerbée : odeurs, saveurs, moiteurs, tout y était.
C’est alors qu’il lécha les gouttes qui perlaient entre mes seins, sur mon ventre, sur mon sexe…. A l’aide de ses dents, il ôta ma petite culotte puis posa ses lèvres sur mon petit triangle. J’étais très excitée. Il semblait vouloir étancher les liquides qui s’échappaient de mon intimité. Sa langue et ses lèvres exploraient mes jambes, mes cuisses, mes reins, chaque centimètre de peau. Cela dura un moment d’une délicieuse longueur. J’étais épuisée, abandonnée, assoiffée de plaisir. C’est à ce moment précis qu’il me  désigna son sexe fièrement tendu d’un sourire entendu. Il s’agenouilla lentement près de moi, et me saisissant sous la nuque et les bras m’attira vers ses cuisses sur lesquelles il posa ma tête. Il me maintint ainsi longtemps, silencieux, en m’étreignant très fort dans de longs va-et-vient. Ma main caressait ses testicules et  les frottait tout doucement dans ma paume. Sa verge était en feu et était tendu au-delà de ses limites.
« Je vais te faire sentir le jus de mes testicules… Tiens, tu sens ce doux liquide », cria-t-il vulgairement ? Il s’enfonçait lentement dans ma gorge. Je l’engloutis de toute sa longueur le long de ma langue et au fond de ma gorge. Mais l’enjôleur mouvement s’apaisa, je jugeais encore trop tôt pour que la jouissance fuse. J’attendis quelques secondes et ma langue de nouveau se mit à caresser le gland. Ma bouche se mit à danser follement le long de  la hampe et mes doigts comprimèrent la base. Je me retirai soudain et, dans un long spasme libérateur, jaillit des profondeurs la blanche semence. «  Ah ! Je jouis… Je voudrais jouir dans ta bouche et dans ta vulve en même temps petite garce ! » Cria t-il.  J’étais toute émoustillée. Fouettée par la trivialité des propos, je sombrais dans le délire de l’extase.

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