Les récits érotiques de Vanessa (68) : Appartenance ultime

Dans ce nouvel épisode des récits érotiques de Vanessa, découvrons comment la jeune femme assume ses désirs de jeux de soumission et de domination. L’envie de surprendre son homme est si impérieuse qu’elle assume totalement les jeux de rôles qu’il entend lui faire jouer. Que va-t-il lui faire encore découvrir qu’elle ne connaît déjà ?

Envie de sexe et de cuir

J’ai envie de cuir, de vinyle  de corsets, de talons vertigineux, de cordelettes.  J’ai ce besoin impérieux d’être sa chose, j’ai envie de le surprendre encore et encore. J’ai envie de suivre ses instructions à la lettre, pour qu’un jour il m’appartienne à son tour. Je veux qu’il force ma gorge, je veux que sa semence coule dans ma bouche. J’ai envie de lécher le sexe d’inconnu, d’écarter mes fesses, sur son autorisation uniquement. Je veux être offerte. J’espère une fessée érotique. Je veux qu’il inflige tous les plaisirs subtiles et cérébraux, qu’il morde ma chair sans la satisfaire, qu’il me conduise au bord du plaisir sans m’y laisser partir. Je veux qu’un jour, il soit à son tour à mes ordres forcent ma gorge.
Me voilà chez un de ses amis de sexe. L’homme est très gros. Je suis surprise mais je ne prononce pas un  mot comme le veut ma condition de femme soumise pour un soir. Sa silhouette épaisse lui procure pourtant une vraie personnalité.   Est-ce dû à l’incongruité de cet accouplement qui allait suivre, j’en suis certaine, est-ce parce que j’ai  franchi un point de non retour dans la soumission en consentant un rapport sexuel avec un homme auquel, dans une autre circonstance, j’aurai simplement consenti à faire la bise.  Suis-je masochiste d’acquiescer, moi qui n’accepte que les partenaires sexuels à la plastique irréprochable ? Dans notre société, l’obésité est stigmatisée, serai-je suffisamment sotte pour juger ainsi ?
Thierry me demanda de servir le repas. Sous mon tablier, je porte un soutien gorge et une petite culotte en soi. Maintenant, je prépare un carpaccio de bœuf, roquette et parmesan, suivi de verrines de crevettes. Alexandre, c’est le prénom de notre invité fait glisser mon boxer… Il succombe non pas au plaisir de son palais pour l’instant, mais à celui de ses yeux. Il me félicite pour mes superbes fesses nues sous le tablier et les flatte.  L’entrée est  consommée. Thierry me demande de m’asseoir les jambes ouvertes. Contemplatif, Alexandre s’approche et verse sur mon pubis du champagne qui me picote un peu puis lèche le liquide. Il déguste lentement cette entrée apéritive avec un regard coquin.

Perverse se fait prendre par un obèse

Je décide de finir la préparation d’un tartare de dorade marinée au citron vert, sous l’œil attentif de mon homme. Rapidement mis en place dans les assiettes, mon compagnon se rapproche de moi et glisse une main entre mes jambes.  Il caresse légèrement les lèvres, tout le relief de ma vulve, qui s’électrise sous ses doigts puis, il appuie sur mon clito fortement ce qui me fait sursauter.  Il enlève mon soutien-gorge, cette barrière infime à ses doigts et manipule longuement mes seins. Je suis donc entièrement nue sous ma blouse. Pendant  la dégustation du poisson, Alexandre nous raconte qu’il a été très amoureux d’une « feeder », une femme fétichiste de l’obésité. Ils ont vécu une relation passionnelle hors norme mais, il faut savoir que le feeder, celui qui nourrit, est excité par le fait de faire grossir l’autre. En effet, le feederisme est donc le fétichisme qui s’exprime par le plaisir sexuel d’être nourri ou de nourrir. Cette forme de domination ne lui convenant pas, leur couple s’est donc éteint. Finalement, cet homme fat m’interpelle, m’attire un peu plus. Grisés par l’ambiance nous trinquons plusieurs fois de suite. Ma blouse est enlevée.
L’homme me plaque contre une table, et après avoir enfilé un préservatif se charge de calmer le feu qui brûle en moi. Son membre est aussi imposant que son physique.  Est-ce à cause du contexte,  il ne m’a pourtant rien fait de spécial, à part m’écraser de son gros ventre et pourtant mon plaisir est énorme. Malgré sa masse, l’homme est d’une souplesse inattendue.  Il me baise une heure durant sans faillir, multipliant mes jouissances.  Je m’attendais lorsque mon premier regard s’est posé sur lui à un jeu de soumission et de déchéance, que je serai utilisée comme un simple objet mais,  pas du tout.  Après m’être accouplée avec cet homme obèse, j’étais heureuse mais fatiguée d’avoir tant joui. J’ai dépassé mes préjugés stupides et  comme récompense, j’en ai  retiré une jouissance extrême. A cet instant,  j’attends donc l’après.
Deux doigts en  moi, tandis que son autre main caresse mon mont de vénus, Thierry savoure mes soubresauts de jouissance. Il renifle sa main, un parfum léger, une force d’odeurs animales, un fumet suave, une humidité qui ruisselle. Il m’amène une coupe de champagne aux lèvres, je bois les yeux fermés, pour prolonger les derniers ressentis de mon sexe. Mon homme me caresse les pointes tendues des seins. Il aime je le sais me voir jouir sous les assauts d’un étalon choisi par ses soins, avant de conquérir, de donner des plaisirs, et dépasser mes simples attentes.
Ses doigts reprennent leurs avancées, s’enfonçant dans mon intimité humide. Qu’a-t-il prévu ?

facebooktwittergoogle_plusredditpinterestlinkedinmail