Les récits érotiques de Vanessa (6) : Manger sur le corps nu d’une femme

Dans le sixième opus de ses récits érotiques, Vanessa a de la chance. Il suffit qu’elle parle de ses fantasmes pour que son amant s’exécute. Au fil de ses lectures coquines, elle a découvert une pratique sexuelle qu’affectionnent les riches Japonais. Et bien sûr, il a fallu qu’elle tente l’expérience. Alors, je vous laisse profiter de cette nouvelle histoire érotico-sexuelle…

Le Nyotaimori, une pratique érotico-culinaire

Les choses non conventionnelles m’intéressent et piquent ma curiosité. Je suis subjuguée par le Nyotaimori, littéralement « présentation du corps de la femme». Cette pratique érotico-culinaire est originaire du Japon. Pour ceux qui ne connaissent pas cette technique, la femme ne sert que de plateau et doit restée neutre à tout ce qui se passe et ne peut pas interagir non plus. Bien sûr, elle doit être vierge, ce qui vous l’aurez deviné n’est pas du tout mon cas. Et puis de toute façon, demeurer impassible à tout ce qui se passe pendant le repas, impossible pour moi ! Cependant, je désirai tester des préliminaires avec de la nourriture. J’en informai aussitôt Thierry.
Un soir, au lieu de souper normalement, il me glissa à l’oreille malicieusement : « Je n’ai plus d’assiettes propres. Heureusement que tu es là car je vais devoir manger sur ton corps… » Je fus immédiatement émoustillée. Je pris une douche énergique et quelques minutes plus tard, je me retrouvai sur une table, dans le salon, entièrement nue. « Tes jambes interminables alliées à tes quelques rondeurs joliment placées sont les ingrédients d’une potion hypnotisante où tout est invitation aux plaisirs des sens. Tu es la déesse de l’amour et de ses plaisirs. Tout en toi respire le sexe avec provocation. Tout en toi est charme et sensualité  » me confia t-il en me regardant dans les yeux.

Des boules de Geisha en guise d’accompagnement

« J’adore introduire mes doigts, me glisser dans cette humidité…» ajouta t-il coquinement. Je m’attendais donc à ce qu’il me lécha. J’allais donc prendre place sur la table quand il sorti un petit paquet pour pimenter la situation. Il me l’offrit. Sous l’emballage que j’arrachais impatiemment, je découvris trois boules de Geisha noires marbrées en métal, bien rondes, lourdes et lisses, reliées entre elles et munies d’un cordon pour les retirer. Pourquoi le choix du métal ? Plus bruyantes elles étaient donc beaucoup moins aisées à porter discrètement.  Je n’en revenais pas de son audace. A les voir, j’imaginais déjà la sensation délicieuse que j’allais ressentir à les introduire à l’intérieur de moi. Mon sexe était déjà bien humide.
Il fallait que j’essaie cet accessoire dont je connaissais les effets par oui dire. Mon excitation atteignait son paroxysme, elle se propageait dans toute ma colonne vertébrale et irradiait ma tête et ma vulve. Le contact froid de la première boule me fit frissonner de bonheur, elle entra sans difficulté, la seconde aussi ; j’eus un peu de mal avec la troisième qui eut du mal à trouver sa place. Les boules avaient disparu, seul l’anneau en cordelette dépassait. Je me suis contractée autour d’elles, les faisant s’entrechoquer encore et encore… Je sentais très bien les plus petites boules qui étaient à l’intérieur vibrer et envoyer des ondes curieusement troublantes dans tout mon ventre… Je rejoignis ainsi la salle de bain pour me laver les mains et revins dans la salle pour m’allonger nue sur la table.
Me voilà immobile, le corps couvert de sushis savamment disposés sur mes seins, mon ventre, mon pubis. Pour vivre intensément mon fantasme et demeurer immobile le plus longtemps possible, je songeais aux sublimes statues vivantes qui fleurissent dans certaines rues parisiennes. J’ai toujours admiré l’impassibilité de ces artistes. Il dégusta les mets avec des baguettes. Il n’y en avait que quatre mais il prit tout son temps pour les savourer. Fière, je ne bougeais absolument pas. C’est alors qu’il fit tomber un glaçon sur mon ventre. Je ne pus résister et sursauta. Il rit.
J’étais toujours sur le dos quand il me sodomisa. Sa verge s’enfouit d’un seul coup tant j’étais excitée. Elle entra  jusqu’au fond, me procurant une excitation très intense et une douleur aigüe très vite dissipée. Les boules de geisha étaient toujours à l’heure place bien au chaud au fond de mon vagin. Il commença ses va-et-vient. J’ai posé mes mains partout où je le pouvais : son torse, son ventre, ses joues, sa bouche, ses hanches qui accéléraient la cadence. Mon sexe était  trempé de désir et de sueur. Mon anus est maintenant dilaté. Je me suis mise à gémir vraiment très fort. Il accéléra la cadence, je creusais mon bassin pour mieux le sentir, les coups de reins ont encore monté en puissance et en rythme. Ses bourses tendues venaient rebondir sur mes fesses. J’étais très chaude. Je m’abandonnais complètement au plaisir. J’eus un orgasme très vite, comme une décharge électrique. C’est alors qu’il poussa une espèce de râle. Une décharge de plaisir venait de l’envahir. Il jouit longuement et par saccades.
Le calme revenu, il me proposa de m’inviter au restaurant. Après tout, je n’avais encore rien mangé. La condition était que je garde les boules de Geisha pendant tout le dîner. Evidemment, j’acceptais en lui adressant un sourire très coquin. Je venais de comprendre que je passais une étape capitale dans la quête du plaisir.

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