Les récits érotiques de Vanessa (58) : Maux d’amour

Ah, voilà à nouveau notre petite Vanessa en position de soumission. Décidément, le BDSM prend une large part dans les récits érotiques qu’elle nous a confiés. Alors, si vous avez envie de connaître cette nouvelle aventure sexuelle, lisez très vite ces quelques lignes…

Scabreuse proposition
Je termine un roman d’un certain marquis et je trouve encore aujourd’hui qu’il faut un esprit tortueux pour faire subir d’éternels supplices. A la lecture de l’histoire, nous sommes d’emblée dans la dimension de l’impossible : des scènes d’orgies, de coïts et de jeux libertins incroyables, irréels, surnaturels. Sans doute par ses propos nous exhorte-t-il de nous affranchir de nos barrières. S’émanciper de ses barrières ! Je repense à la proposition de Thierry à laquelle, je n’ai toujours pas répondu. Je relis son email et puis je lui réponds, oui, ce soir à vingt-deux heures précises. Oui, j’accepte. Je dois d’abord lire nue son message à voix haute, les jambes écartées devant une petite caméra. A 22 heures précises, je dois aller dans la cave de sa maison de campagne, toujours totalement déshabillée, saisir un masque qui me voilera la vue et attendre les mains posées contre un mur. Le masque en vinyle, je dois le préciser possède une fermeture éclair au niveau des deux yeux et de la bouche. Je dois le vouvoyer, un contrat implicite de soumission à sa volonté et à son emprise sur mes plaisirs marquera le début du jeu. Oserai-je m’offrir à sa perversité, à son voyeurisme et à sa volonté sans me rebeller, quand on connait mon caractère fort ? Je suis humide d’émotion.
L’homme, pas beau du tout mais très charismatique, se met à détailler ma nudité puis à me fixer avec une insistance troublante. Il me demande de bouger les reins. Il suit des yeux le balancement de ma croupe comme s’il allait me donner une note. Je l’observe à mon tour, profitant que ma vue soit toujours opérationnelle. Je sens une main et un souffle sur ma nuque. L’inconnu me prépare. Il tire la fermeture au niveau des yeux, me voilà plongée dans l’obscurité. Je ne maîtrise plus rien. Il m’ouvre la bouche et enfonce ce qui semble être un sextoy de belle dimension. Il manque de m’étouffer. Soudain, je le sens vibrer. Il manipule l’engin, le faisant coulisser avec une grande sensualité et dextérité. Cette sensation nouvelle m’excite. J’entends alors des mots crus  à mon encontre : « Petite chienne, ta langue n’est faite que pour sucer, tu es la reine des fellatrices, tu as une bouche à queue, ou encore tu es notre petite catin d’un soir… ». Tous ces mots,  loin de m’accabler m’excitent encore plus.
Jets de sperme
C’est alors que je sens le membre de mon homme remplacer le jouet sexuel.  Je le prends en bouche, fière de lui montrer que je suis bien la spécialiste de la fellation. Au fond de moi, j’espère aussi en faire profiter l’inconnu, qui par ailleurs ne prononce plus un mot. Je suce Thierry  bien à fond. Bien que je m’y attende, l’éjaculation me surprend par la rapidité et son abondance. Mais je savoure et déguste le jus épais. J’apprécie les jets vigoureux et chauds projetés en saccades au fond de ma bouche aimante. Un peu de l’abondante éruption coule lentement au coin de la commissure de mes lèvres vers mon menton et à ma grande surprise, je sens la langue de « l’invité » laper les quelques gouttes. Je conserve le sexe dans ma bouche en attendant que ses derniers spasmes s’apaisent puis je le nettoie délicatement de ma langue. Je constate heureuse, que le phallus ne montre pas le moindre signe de faiblesse et reste toujours fièrement érigé. Pendant ce temps la langue de l’inconnu se met à flâner, à butiner comme au hasard sur mon corps offert à sa convoitise. La bouche et les mains parcourent mon corps, s’arrêtant sensuellement sur mon minou ou sur mes seins. Il lèche les grandes et petites lèvres et aspire merveilleusement mon clitoris. Quand je crois qu’il va me posséder ou peut-être me laisser lui procurer une douce friandise, il n’en est rien. Les deux mâles décident de me laisser frustrée, alors que je suis avide de les sentir au fond de moi.
Ils m’installent sur un matelas, je l’avoue confortable, à même le sol mais le sommeil ne veut pas de moi. Je suis toujours dans le plus simple appareil. Je n’ai pas froid.  Je cherche à deviner la suite des événements et de ce fait, je ne parviens pas à m’abandonner au repos. Cette situation attise mes fantasmes érotiques, quelque peu pervers. Je me voie prise de toutes les manières possibles par des inconnus invités à profiter de moi, nue… Je suis suspendue, les mains attachées à une espèce de poulie. Je sens des mains sur moi, des langues sur mes seins, mes fesses, ma chatte, et mon corps tout entier se met à mouiller, vibrer, trembler. Ils ne me pénètrent pas mais, me caressent jusqu’à jouir, me lèchent jusqu’à l’évanouissement. Et mes orgasmes se succèdent de plus en plus violents et de plus en plus proches… Troublée par mes pensées, je sens mon bas ventre se contracter, j’ai envie de rapports sexuels, je ferme les yeux. A mesure que les minutes s’écoulent,  mon excitation grandit au diapason de mon appréhension …
A genoux par terre, le ventre appuyé sur le cuir du siège, la tête dans les mains, j’attends. J’enfouis ma tête plus loin dans mes mains et ma croupe offerte devient une supplique. Me voilà sortie des rails traditionnels…
Crédits photo : cagoule zippée disponible sur la boutique sexy d’Union.

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