Les récits érotiques de Vanessa (5) : Rite d’initiation pour mon anniversaire

Décidément, Vanessa ne s’ennuie pas avec son bel amant. Le cinquième opus de ses récits érotiques nous transporte le jour de son anniversaire où elle connut de délicieux plaisirs. Alors, je vous laisse profiter de cette nouvelle aventure sexuelle… sans rien dévoiler de plus.

Des préliminaires dans un bain de mousse

C’était mon anniversaire. Ce jour-là, je ne portais aucun dessous. Il fallait que mon corps soit entièrement disponible. J’étais continuellement l’objet de ses caresses les plus tendres ; ses lèvres étaient brûlantes. Il prenait mes petites fesses, il les maniait, il passait un doigt entre mes cuisses, il baisait ma bouche et ma poitrine. Il portait ses lèvres sur toutes les parties de mon corps, sans en excepter une seule. Une musique de fond et un éclairage aux chandelles parfumées ajoutaient à l’ambiance de détente.
Il me mit totalement nue et après m’avoir fait couler un bain, posa un bandeau sur mes yeux et m’installa dans la baignoire. Il commença par me sortir un pied de l’eau pour le savonner doucement et langoureusement. Il se mit à me lécher le dessus du pied puis le dessous, ensuite l’espace entre les orteils puis il les suça un à un. Il poursuivit en embrassant doucement mes mains en épandant la mousse avec ses lèvres. Il m’embrassa tout le long du bras jusqu’à la nuque et il extirpa la mousse de la poudrette de douche et la fit couler du cou jusqu’à mes seins. Il répandit la mousse puis mordilla mes seins. Les sensations simples qu’il me procurait étaient multipliées puisque je ne pouvais rien voir.
De ses deux mains il massait, caressait mes seins voluptueux, en emmenant parfois les mamelons vers le bout de sa langue. Puis, ses mains descendirent vers mon ventre et atteignirent mon nid intime. Il commença par effleurer du bout des doigts le contour de mes grandes lèvres. Puis trois de ses doigts pénétrèrent jusqu’au fond de mon sexe, m’arrachant un cri de plaisir. Je m’abandonnais aux stimulations qu’il me prodiguait et me mis à bouger le bassin pour accentuer ce qu’il faisait en moi. Après un long moment, il introduisit ses doigts dans ma bouche pour me faire goûter le nectar d’amour qu’il avait su si admirablement bien faire jaillir de mon antre.

Des jeux à deux avec un sextoy

Soudain, un bruit familier interrompit ce court moment d’abandon : le « flop » sourd d’un bouchon de champagne, et puis très vite le son pétillant du vin, une flûte qu’il porta à mes lèvres. La sensation fut délicieuse. N’oublions pas que je ne voyais rien puisqu’il avait masqué mes yeux.  A ce moment-là, j’étais impatiente de vivre la suite des événements… Le silence était devenu total : que le bruit de sa respiration, et celui des petites bulles qui jaillissaient du verre…
Pour augmenter l’excitation, il saisit un sextoy résistant à l’eau. Jamais encore il ne m’avait touché à l’aide de ces gadgets. Il l’activa et poursuivit le bain en prenant soin d’insister sur les zones érogènes : le dessous du pied, le pli du genou, l’intérieur d’une cuisse puis de l’autre, en ne faisant que tourner autour de mon sexe ouvert, me laissant gémissante d’impatience. Pour me donner un avant-goût des pouvoirs jouissifs du sex-toy, il me massait légèrement ma vulve empressée. Il l’enfonça enfin. Il devait mesurer plus de dix centimètres de long. Il était un peu effilé et présentait un renflement progressif. Il était plutôt impressionnant, et son diamètre maximum devait être comparable à celui d’un beau sexe, puis se rétrécissait sur un ou deux centimètres avant la base. Ensuite, à mon secret désespoir, il dégagea le jouet de mon sexe pour poursuivre le massage vibrant en partant de mon cou, pour descendre le long de mon dos puis taquiner mes fesses.

Ma première gorge profonde

Prenant ma tête entre ses mains, il me dirigea entre ses cuisses pour me laisser goûter sa verge érigée. Je plaquais ma langue durcie sur le généreux gland puis je la glissais vers les zones explosives : la couronne dont je fis le tour à petits coups de pointe taquine. J’appuyais bien ma langue, m’arrêtant sur le frein et le titillant de nouveau. J’étendis ma gourmandise au fourreau, le léchant partout, en insistant ensuite sur la face intérieure, plus sensible. Je le gâtais de longs léchages, allant du gland à la base et vice et versa. Excité, il empoigna ma tête et augmenta la cadence. Cette fois, il était allé très loin, assez pour atteindre le fond de ma bouche. Je m’étonnais de mon exploit. C’était la première fois que je faisais ce que l’on appelle « une gorge profonde ». Je m’étais parfaitement comportée pour que sa verge aille le plus loin possible. Telle une experte, je déglutissais lorsqu’il était au plus profond de ma gorge, évitant ainsi le reflex nauséeux, et procurant à mon partenaire cette prodigieuse sensation d’être aspirée fermement par une bouche expérimentée. Il se retira et jouit sur mon visage.
Alors, je sortis prestement du bain en prenant soin d’enlever mon bandeau. Je me mis à quatre pattes, impudiquement. A cette vue, le sexe de mon amant un peu ramolli, reprit vite consistance… Je ne tardais pas à tomber dans l’extase dans laquelle je l’avais mis peu auparavant.

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