Les récits érotiques de Vanessa (47) : Châtiment sexuel

Décidément, les récits érotiques ne cesseront de nous surprendre par leur richesse. Cette fois, Vanessa fait l’expérience du châtiment sexuel. Eh bien, elle aime ça, la coquine. Alors, n’hésitez pas et suivez-là dans cette aventure BDSM…

Sensuelle fessée

Les coups, s’enchaînent lentement, afin que je ressente mieux chacun d’entre eux au fond de ma chair :   dix sur mes fesses, dix sur mes seins. Je brûle de douleur. Ma poitrine rougit, mon fessier me brûle. Il m’embrasse de ses lèvres douces, d’un baiser tendre et passionné, lèche les endroits marqués avec une très grande sensualité. Je fonds de plaisir. Je vais dans la salle de bain et après une bonne douche, je l’aperçois qui m’observe en souriant. Il commente les stries sur mes fesses  et  mes seins encore  bien visibles. Des traces rouges, quasi symétriques, esthétiques pour l’artiste que je suis. Mon corps semble embelli. Est-il  fier de moi pour avoir franchi un nouveau pas ? Je ne sais pas. Alors, il pose ses mains sur ma poitrine, mes fesses comme  raviver les brûlures. Puis sa main joue  un instant de ses doigts dans mon intimité, masturbant mon clito très sensible,  juste le temps de s’emparer de ma cyprine. Enfin, il porte ses doigts à ma bouche et se régale de ma liqueur. Il prend ma place sous la douche.  Mon homme est lavé. Je m’empare d’une serviette pour le sécher, le séchage est bien sûr total. Je passe la serviette au-dessus de son sexe, j’insiste sur cette partie lui prodiguant ainsi une véritable caresse. Il s’habille puis, quitte mon domicile, non sans oublier de me faire quelques recommandations.  Je dois enfoncer dans ma petite chatte des boules de geisha. Je suis obligée me rendre à mon atelier ainsi et de garder le plus longtemps ces précieuses boules pour mieux penser à lui.
Je le rejoins précisément à 13 heures dans ce restaurant ultra chic. Il m’autorise à ôter les boules aux toilettes. L’endroit est luxueux. Le contraste est si délicieusement pervers. Je retourne à table. Nous sommes un peu à l’écart.  J’ouvre imperceptiblement mes cuisses afin de lui offrir plus encore. Je porte un minuscule string ficèle. J’ai envie de ses doigts sur mon sexe. Audace, envie… Images brûlantes de ses mains emprisonnant mes seins et mes fesses rougis. Je me sens bien, je remonte une de mes jambes. Ma mini jupe suit le mouvement. Personne ne nous observe. Maintenant, ma vulve est découverte, totalement dénudée, impudique… La beauté et la pureté de la peau à cet endroit invite à la caresse, en tout autre lieu. J’aurais aimé sentir sa langue, si cela eût été possible mais à cet instant, je me contente de son appréciation. Heureusement, mon épilation est parfaite. J’écarte légèrement les cuisses, je laisse juste entrevoir le haut d’une fente puis je referme mes jambes. Je suis à fleur de peau, il s’approche de moi et sous la table, ses doigts glissent facilement juste au-dessus de mon pubis. Il s’attarde quelques secondes sur mon mont de vénus, je sens la chaleur de ses doigts, je ressens une petite humidité. A la fin du repas, je le caresse du pied. Son érection ne se fait pas attendre. Je lui dis que ce serait dommage de perdre une érection si belle … Nous descendons au parking. Je crois qu’il va me faire l’amour, pas du tout ! Il me conduit dans la boutique d’une de ses amies que je ne connais pas.

Dressée au plaisir

Elle était un peu plus grande que moi, d’origine sénégalaise, très belle. Son corps magnifique semble être sous l’emprise d’une nonchalance voluptueuse. Elle est assise sur d’épaisses et luxueuses fourrures et à ma grande stupeur, il l’embrasse à pleine bouche. La femme possède un  regard dans lequel on sent une force franche et irrésistible. Ces traits sont  impérieux. Elle m’accompagne si je puis le dire, sans commentaire, dans une petite pièce.
Elle me bande les yeux, sous le regard approbateur de mon homme et m’attache à une corde fixée au plafond. Une fois nue, elle me fouille sans ménagement, malmenant mon sexe et mes seins. Nuls cris de ma part, ma chair se contracte, mes yeux s’humidifient au fur et à mesure de la démesure de ma pression, mais je résiste à la douleur fièrement. Maintenant, ses doigts effleurent mon corps, excitent mes parties sexuelles d’une pointe délicate, pénètrent désormais en moi, s’enfonçant dans ma grotte d’amour. Mon sexe est en excitation pervers. Le sentier de douleur se prolonge du bas de la gorge à l’intérieur de mes cuisses et en même temps je ressens un plaisir trouble intense. Elle aspire mon clito. Elle s’y attarde longuement. Je sursaute et je perds le contrôle. Elle m’ôte mon bandeau et m’observe, fièrement, triomphatrice de l’épreuve. Je me tords, mon corps est violé par une belle panthère noire et j’adore. C’est la reine de l’amour, la déesse du vice. Alors mon compagnon me prend. Je suis toujours attachée et offerte. Il peut coulisser en moi, au gré de mon plaisir. Mon sexe semble trop étroit dans ma propre chair, tellement je suis excitée. Je deviens animal, mon cerveau éclate en un orgasme foudroyant. Il me détache et m’enlace.
Tout cela s’est passé en trente minutes dans l’odeur fauve d’un début d’après-midi de bacchanale. Je vous écris mon aventure comme pour me confesser de ce moment de dépravation.

facebooktwittergoogle_plusredditpinterestlinkedinmail