Les récits érotiques de Vanessa (44) : Plaisirs interdits

L’un des plus chauds récits érotiques de Vanessa. Si elle aimait être sodomisée, elle rêvait elle-aussi de prendre son homme par derrière. Et, un jour, il lui a dit oui… Elle nous rapporte ici ce moment privilégié où les deux amants s’offrent l’un à l’autre sans retenue.

Il est mon objet sexuel

Je suis très excitée. Je te procure la plus belle des fellations. Aujourd’hui, je m’applique encore plus car, cette petite gâterie me rapproche de ton fondement, que je rêvais de titiller, de lécher, où je rêve d’introduire ma langue, un doigt, un gode pour enfin te prendre. Tu as fini enfin par accepter.  Je m’approche, je te sens haletant. Je te chuchote que tu es parfait, nu les fesses offertes, indécent à souhait. Je n’ai qu’une envie, t’ouvrir le cul, le dilater, le fouiller profond avec mes doigts avant de te pénétrer au gode-ceinture. Tu fais mines de te relever. Je stoppe ton ardeur en t’attachant solidement. Tu adores cette sensation, être à ma disposition. J’aime ton pénis, la queue raide, ce membre dure, pénétrant, j’aime ton corps de mâle puissant, tes fesses, tes baisers, la force de ta pénétration mais j’ai aussi envie de te posséder … autrement. J’aime sentir mon corps vibrer sur chacun de tes coups de reins, j’aime quand tu m’empoignes, quand tu me pilonnes, quand tu me prends sauvagement, délicatement, tendrement, violemment. Mais aujourd’hui, je veux te baiser.
On a tout notre temps. Je parcours de mes mains, de ma langue, ta nuque, tes épaules, ton dos. Je m’attarde sur tes reins. J’ouvre tes fesses et je lèche, longuement ton anus. Je me pare alors d’un superbe gode-ceinture argenté. Tes cuisses sont écartées, ton cul cambré. Je  flatte ta croupe, une fesse, puis l’autre et ma queue en latex s’immisce dans la raie de ton cul. Je ressors. L’odeur de ton sexe, de ton cul me rend folle. Je te respire. Cette odeur discrète mais, tellement érotique qui me fait chaque fois chaud au ventre et qui fait suinter mon coquillage… Cette odeur qui m’emplit le nez quand je m’approche de ta queue pour la sucer et aujourd’hui de ton cul. Je gémis en introduisant le gland puis le phallus de manière obscène. Je ressens une envie forte. Je t’en fais part.

Je sodomise mon homme

J’aime les deux globes qui me servent d’assise. Enfin, tu réclames « encore », « plus fort ». Je glisse ma queue dans ta raie, descend pour atteindre ton petit trou puis remonte. Mes mouvements deviennent de plus en plus sûrs.  Te voilà ouvert, impatient. En même temps, je tâte tes bourses, les pétrit. Ton membre est  à présent dur, tendu, dressé, prisonnier du lit. J’aime sentir ton sexe se raidir de plus en plus sous mes caresses buccales, je perçois ton plaisir, ton souffle. Tu m’implores de ne pas arrêter, de prendre mon temps, « d’y aller » et d’apprécier. Maintenant, mes va-et-vient sont de plus en plus intenses. Tu râles, tu halètes, tu gémis, tu pousses de petits cris. En même temps, je caresse ta queue. Tu supplies que je te masturbe en même temps. J’accepte. Au bout de plusieurs minutes de ce traitement, mon pubis cogne tes fesses violemment, je te branle de plus en plus fort… Je suis ivre de plaisir, ma chatte coule. Tu jouis. Ce qui m’excite c’est de te voir, jouir du pénis et de l’anus… Je te détache.
Tu me sautes dessus, tu lèches mon minou échauffé comme tu sais si bien le faire. Tu aspires mon clitoris, tu aspires mes lèvres… Mes reins se ballottent d’avant en arrière. J’ondule mon bassin comme une diablesse, je pousse des petits cris, j’aime ça. Tu quittes ma minette pour m’embrasser.  Tes mains caressent mes cheveux, ma mouille ruisselante se mélange aux sécrétions de ta langue… Tu profites pour glisser tes mains sous ma chatte et la prendre à pleine main… Notre chambre n’est plus que souffles, soupirs, gémissements, râles… Je veux que tu me pénètres, je te veux en moi… Alors, tu glisses ta langue entre mes fesses … La rencontre de ta langue sur mon anus est toujours une sensation intense qui me fait mouiller du cul, mon bassin se soulève pour mieux venir à la rencontre de ta bouche. Tu introduis facilement un doigt. Quelques mouvements de va-et-vient, je t’invite à enfoncer tous tes doigts  à venir accroitre davantage mon plaisir. Aussi, incroyable que cela puisse être pour moi, c’est moi qui te supplie d’introduire ton sexe dans mon petit trou, que tu me prennes sans ménagement, que tu me baises. Je veux que tu me chevauches. Tu besognes mon cul avec force et délice. Je t’accompagne dans tes  allers et venues… Je sens ton souffle, tu entends mes cris. Puis arrive l’assouvissement de notre désir : un orgasme foudroyant. Nous nous embrassons. Nous nous abandonnons aux plaisirs du baiser, encore et encore, avant que nous corps s’unissent de nouveau que ton sexe se perde en moi…
De voir chaque parcelle du corps de l’autre, de le voir comme nous ne l’avons jamais perçu. De goûter à l’ensemble des sécrétions. D’entendre le plaisir, pour le moduler, le grandir, et l’exploser. Une chose est certaine, cet homme-là est réellement mon faiseur de plaisir, mon équilibre.

facebooktwittergoogle_plusredditpinterestlinkedinmail