Les récits érotiques de Vanessa (42) : Une libidineuse correspondance

La vie sexuelle de Vanessa ne cessera jamais de nous étonner. La preuve avec l’un de ses nouveaux récits érotiques où elle nous livre la correspondance, plutôt salace, qu’elle tient avec une riche millionnaire qui a envie de jouer au jeu des courtisanes avec elle et son Thierry. A votre avis, se rencontreront-elles ? Pour le savoir, plongez-vous vite dans la réponse de Vanessa…

Correspondance érotique

Une délicieuse et … licencieuse internaute que nous devons rencontrer nous tint à peu près ce langage : « Vanessa, Thierry, si vous souhaitez me voir tous les deux, j’aimerais que vous me précisiez votre degré de perversité afin de me mettre en condition. Et avant de céder à votre concupiscence et à vos plus ardents désirs, écrivez-moi une dernière lettre avant notre prochaine rencontre prévue ce samedi soir, cher inconnu et chère inconnue. Je vous sens très complice, enclin à la débauche et la luxure dans le respect de chacun. J’ai, vous l’avez compris, envie de franchir d’autres limites, me découvrir autrement. Vous serez, Thierry le maître incontesté du jeu, Vanessa sera selon ses envies magnifiquement garce ou somptueusement autoritaire. Vous me prendrez en main. Les amusements sont ouverts et les limites peuvent être repoussées ! Vous l’aurez compris, je ne suis pas de caractère soumise, loin s’en faut. Je veux être votre objet sexuel sans aucune violence. Les jeux sadomasochistes n’ont pour le moment aucun attrait pour moi. Je vous ai déjà confié ma fascination pour les courtisanes, j’aime ces femmes d’antan… Ces courtisanes qui alliaient plaisir et séduction, voire éducation, ces catins qui malgré un nombre élevé de clients rendaient chaque homme unique. Si unique que chaque homme désirait les combler bien plus que leurs épouses ou simples maîtresses. Ma libido est exacerbée quand je pense à cet univers de débauche.  Je suis cette femme luxuriante uniquement pour votre plaisir… Vous avez compris, mon époux est millionnaire, je peux tout m’offrir sauf celui d’être courtisane, si ce n’est en secret.  Il ne s’agit pas d’un simple jeu de rôle, je veux le vivre, car simplement jouer  ne pourrait assouvir ce besoin. »
J’ai souri en découvrant le papier de soie. Certes, nous nous sommes  virtuellement rencontrés par Internet mais, par la suite, nous sommes écrits sur du papier à lettre pendant six mois. C’est ce procédé quelque peu hors du temps qui nous a attiré, Thierry et moi. Nous ne l’avons jamais vu en photo afin d’attiser le mystère, par contre, elle a reçu plusieurs photos de nous. Durant des semaines, nous l’avons questionné, lui demandant de nous livrer ses fantasmes les plus secrets, les plus enfouis. Ma réponse est celle-ci.

Courtisane de luxe

Nous nous languissons de vous. Je rêve de vous en pute de luxe… Nous serons un couple de client vicieux.  Vous serez notre jouet sexuel, notre poupée sexuelle remplie et vidée à notre guise. Tout votre corps sera voué à notre plaisir. Vous commencerez par me lécher les pieds en gage de votre dévotion. Vous ne serez pas nue dans un premier temps. Nous serons très excités quand vous mouillerez comme une vraie salope.  Vous serez  la putain que nous voulons, quand nous l’exigerons, aussi longtemps que nous le souhaiterons. Vous vous présenterez devant nous comme une catin, harnachée en catin, déshabillée en catin, accessible comme une catin, libidineuse comme une catin. Ensuite et seulement, vous serez nue et humide comme une femelle en rut et vous nous présenterez votre croupe frémissante. Votre langue, votre bouche, vos seins, vos fesses, votre vulve seront à notre disposition. Vous serez  vulnérable parfois, distante tantôt mais, toujours disponible. Vous vous offrirez, toute entière, esclave de nos plaisirs, esclave de nos désirs, esclave de notre jouissance. Vous devrez parfois anticiper, ouvrir la bouche quand il le faut, tendre votre croupe…
 Je m’occuperai de votre sexe humide pendant que mon homme  s’enfoncera au fond de votre gorge. Il éjaculera sur votre visage, sur vos seins, sur votre sexe, catin, vous êtes destinée à cela. Alors, vous m’offrirez, consentante, votre bouche  pour me soulager. Tous vos orifices seront à notre disposition. Vous serez selon votre demande qu’une bouche, qu’un sexe, qu’un anus destiné à notre jouissance. Vos jambes seront ouvertes pour nous, vous mouillerez pour nous, vous jouirez pour nous. Je voudrais sentir votre corps se mouvoir contre le mien. Je voudrais sentir  vos baisers sur mes épaules, sur mon ventre, sur mes seins. Je voudrais que nos soupirs et nos gémissements emplissent l’air. Je voudrais cette chaleur, nos sueurs mélangées, notre plaisir… Car, oui, vous prendrez du plaisir. Digne courtisane, vous serez !  Rien ne vous rendra plus heureuse que lorsque nous nous servirons de vous comme d’un objet sexuel.
Délicieusement, vous saisirez le sceptre dans votre bouche pour en apprécier l’onctuosité puis la rigidité. Il n’existe pas de moment plus remarquable que celui où, lentement, vous sentirez une queue s’enfoncer dans votre cul que je devine ferme… Vos gémissements laisseront suggérer que votre orgasme naît. Vous serez insatiable. Aucun autre moment n’arrivera à reproduire la félicité que je ressentirai quand je verrai la verge de mon homme, progresser en votre tréfonds…
Quand vous serez enculée, je vous veux abandonnée. Vous ne serez plus cette femme au quotidien obéissant à des règles bien établies mais une catin, comme vous le souhaitez. Il n’y a pas de plus divine sensation que de vivre ses fantasmes, de forcer sa pudeur. Et puis, je vous prendrais… Oui, vous lisez bien, je vous prendrais. Vous serez alors de plus en plus chienne, de plus en plus libre de vivre tous vos fantasmes. Vous m’appartiendrez, un instant jusqu’à l’ivresse.

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