Les récits érotiques de Vanessa (4) : Désirs secrets brûlants

Allez, en route pour un nouvel épisode des aventures sexuelles de Vanessa. Dans ce quatrième opus des récits érotiques qu’elle nous a confiés, elle nous raconte comment son amant a réussi à lui faire vivre l’un de ses fantasmes les plus secrets. Je suis sûre que vous êtes impatients de savoir comment cela c’est passé. Alors, je laisse lui la parole. Bonne lecture à tous et à toutes…

Sans nouvelles de lui

Je devais partir en Inde afin d’y dénicher des tableaux et des sculptures. Sur ce continent, je découvrais des œuvres de petits artistes indiens, tibétains et népalais méconnus. Ces objets d’ailleurs me consolaient un peu de ne pas pouvoir le revoir. L’univers indien demeure mystérieux, un univers aux langues et aux genres démultipliés et pourtant Thierry me manquait terriblement. Ainsi au bout d’un mois de voyage, j’étais impatiente de revenir en France.
De retour dans ma galerie d’art depuis plus d’un mois je demeurais sans nouvelles de lui. N’était-il plus intéressé ? Un soir très tard, mon portable se mit à sonner. C’était lui. Il me demandait de le rejoindre dans un immeuble d’un quartier d’affaire situé au cœur de la Défense à Paris. Je ne connaissais pas cet endroit. Arrivé sur le lieu du rendez-vous, je découvris un pôle bancaire et financier. J’imaginais qu’il travaillait dans le milieu de la finance, il est vrai que je ne lui avais jamais posé la question. Je devais me rendre à l’avant dernier étage. Une de ses collaboratrices me fit attendre quarante-cinq minutes puis m’annonça qu’il avait encore au moins deux  heures de retard. Il me prenait pour une idiote, fustigeai-je !  Voilà plus d’un mois que j’étais vierge de tous rapports et il osait me faire patienter. J’étais furieuse et je décidai de me venger en séduisant un autre homme, pourquoi pas au dernier étage. Je pris les escaliers. Personne. Déçue je me dirigeai vers l’ascenseur.

Une rencontre plutôt surprenante

Je décidai de rentrer chez moi quand un homme malvoyant me demanda poliment de le conduire au sous-sol afin de retrouver un ami. Il était très sympathique. Je le guidais jusqu’à la voiture de son ami. Il me remercia chaleureusement. Le conducteur m’indiqua un autre accès plus rapide et à l’aide d’un badge, l’ascenseur apparut très vite. Il y avait à l’intérieur un homme de belle allure de dos qui fouillait dans un attaché case. Il portait des lunettes de soleil. L’ascenseur se mit en route pour mieux… se bloquer…
Soudain, l’homme se retourna et me plaqua violemment à terre. Il était d’une précision et d’une force incroyable. Je voulais crier mais sa main entravait ma bouche. C’était une peur indicible : sueurs, tremblements, accélération du rythme cardiaque. Et pourtant aussi épouvantable que cette situation puisse paraître, elle n’en était pas moins excitante. J’étais terrifiée et troublée comme si ce type ne m’était pas si inconnu que cela. Il me palpait comme une vulgaire marchandise. C’est alors que je cru reconnaître ses mains qui me caressaient si fortement. Je m’arrêtai de gémir progressivement, de me débattre. Il relâcha légèrement son emprise, m’embrassa dans le cou, la salive laissant une trace brillante sur ma peau. Il éclata de rire, je le giflai violemment. Je le reconnu. Je ne sais pas comment ? La force, l’odeur, les mains, une impression. J’éprouvais alors des sentiments controversés. Comment avait-il pu me faire subir une épreuve aussi diabolique ? J’étais toute tremblotante et pourtant j’aimais encore plus cet homme.

Passage à l’acte

Avant que je n’eus le temps de poursuivre ma réflexion, il me mit à genoux devant lui, ouvrit son pantalon, extirpa son sexe encore mou de son caleçon afin que je puisse le prendre en  pleine bouche. Je n’ai rien fait pour l’arrêter. Je passais en quelques secondes de la sidération à l’excitation. Presque déçu que je me laisse manipuler si facilement, l’expression de son visage changea complètement quand je décidai à mon tour de mener le jeu. Je dégrafai mon corsage sans préjugés.
J’ai senti sa verge s’allonger et durcir rapidement. Elle était de remarquable taille, une fois bien déployée. Je fis profiter à mon amant de toute l’étendue de ma technique. J’étais bien décidée à lui offrir le meilleur, une fellation digne des meilleures compétitrices, une dont il se souviendrait toute sa vie. Son visage montrait de la fascination. Il aimait ça ! Il m’a attrapé la tête à pleines mains pour mieux s’enfoncer entre mes lèvres. J’activais le rythme de façon frénétique. La situation incongrue m’excitait beaucoup plus que je ne l’aurais cru. J’ai senti que j’étais mouillée. Je n’avais pas de problème d’équilibre grâce à la fermeté avec laquelle il me tenait la tête et j’en profitai pour caresser fébrilement mon clitoris.
Son pénis palpitait de plus en plus nettement ma langue, il approchait de l’orgasme. Ça tombait bien, moi aussi. Les hanches poussées vers moi, je plaquai de toutes mes forces ma tête contre lui et le laissai éjaculer violemment dans ma bouche. Il lâcha un long gémissement. J’explosai de plaisir en même temps que lui.
Nous sommes restés ainsi, haletants, pendant quelques secondes. J’ai été la première à reprendre mes esprits. Je me suis agenouillée à nouveau devant lui, je l’ai repris en bouche et j’ai aspiré avec satisfaction les dernières gouttes de l’inestimable liqueur. Je me suis réajustée, j’ai remis l’ascenseur en route et je l’ai embrassé. Fièrement et sans un mot je l’ai quitté. Je voulais le faire languir et j’avoue, c’était plutôt réussi. Il venait de réaliser un de mes fantasmes les plus secrets.
A suivre…

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