Les récits érotiques de Vanessa (39) : Divine femme de chambre !!

Vanessa se plonge dans ses souvenirs d’étudiante. Elle se souvient de cet été si particulier où elle était restée à Paris pour travailler dans un palace comme femme de chambre. Les images d’un des clients de l’hôtel lui reviennent comme si c’était hier. Il lui a tant apporté… Elle avait vingt deux ans.

L’attrait de l’uniforme

En feuilletant l’un de mes albums photos, je retrouve une photo de moi en femme chambre. Comme beaucoup de jeunes, j’ai exercé différents jobs pour payer mes études. Et à cette époque, je travaillais dans un palace. La gouvernante d’étage qui nous manageait était peu sympathique et n’avait qu’une obsession, la propreté. Issue d’une famille de femmes de chambre de mères en filles (enfin, c’est la rumeur qui courrait tant elle était parfaite dans son travail !!), elle chassait avec exigence poussière et taches dans les chambres dont elle avait la responsabilité. Ce travail me semblait monotone, d’autant plus, que j’avais signé pour les trois longs mois d’été.
J’étais là depuis presque deux mois, lorsqu’elle me confia la chambre d’un des plus gros clients de l’hôtel. Certains de ceux qui y séjournaient régulièrement exigeaient de retrouver, après le passage de la femme de chambre, leurs affaires à l’endroit exact où ils les avaient laissées. Ce grand ponte faisait partie de l’un d’entre eux. Et, comme cette maniaquerie ne me dérangeait pas outre mesure, je fus affectée à cette chambre jusqu’à la fin de mon contrat. Un jour, sortant du travail, j’aperçus l’homme en question dans le hall d’entrée. Il entrait dans la cinquantaine mais était resté fort beau. Son regard magnétique me fît un tel effet que je retrouvais en sa compagnie sans savoir vraiment comment mes pas m’y avaient conduit. Et parce que je n’avais pas envie de rentrer chez moi, je me retrouvais à l’écouter. Et comme pimenter cette vie morne et répétitive n’était pas pour me déplaire, j’acceptais de déjeuner avec lui et de lui faire visiter Paris.
Nous nous retrouvâmes donc dans un somptueux restaurant. Comme il me draguait gentiment, je lui fit bien comprendre que je n’étais, ni une fille facile, ni une prostituée. Je lui expliquais que je faisais des études pour devenir artiste-peintre et que je comptais un jour ouvrir une galerie d’art. Le surlendemain, il me conviait à une réception d’artistes. J’étais folle de joie. A bien y réfléchir, je crois que les opportunités des rencontres que j’ai eues grâce à son intermédiaire ont été déterminantes pour ma carrière professionnelle. Et, j’avoue que j’ai fini par tomber amoureuse de cet homme qui aurait pu être mon père. Il me couvrait de cadeaux, le plus souvent des objets d’art. Et un soir, alors qu’il ne faisait plus jamais allusion à une éventuelle relation sexuelle entre nous, je me suis retrouvée à lui avouer que je le désirai et que j’avais une furieuse envie de faire l’amour avec lui. Il était temps que je me décide car il devait quitter la France cinq jours plus tard pour ses aaffaires.

Femme de chambre coquine !!

Nous voilà donc la chambre que je rangeais chaque jour. Après m’avoir mise à l’aise, il me propose que nous prenions un bain. Je n’attendis pas une seconde pour toucher cet engin qui allait me donner du plaisir. Sa belle verge s’animait entre mes mains dès que je la touchais. Je décalottais le gland, glissant de mousse, tout en soupesant, les bourses gonflées, en dessous. Avec doigté, je faisais monter et descendre ma main le long de la colonne, tirant un peu sur le frein, chatouillant la peau là où elle était le plus sensible, sous la verge, pressant les testicules sans excès… les mordillant, les aspirant, les gobant. Enfin, c’est lui qui me procurait tous ces conseils que j’appliquais avec délectation. Peut-être pour ne pas jouir trop vite, il m’embrassa fougueusement puis caressa ma poitrine, saisissant délicatement mes seins comme s’il s’agissait de bijoux les plus précieux. Il frotta ensuite son visage sur mes tétons durcis. Il prenait chaque pointe dans sa bouche me faisant gémir. On ne m’avait encore jamais aspiré le sein de cette manière. Il me souriait et se penchant en arrière, j’en profitais hardiment, pour prendre en bouche sa virilité. Je l’engouffrais par de savants va-et-vient, je serrais mes lèvres serrées, ma langue tournait sur le méat. Je le mordillais un peu car il aimait cela. Cela fit monter d’un cran le plaisir, il s’est mis à jouir.
Alors, il m’a demandé de coller ma vulve contre sa bouche. Sa langue en contact avec mon coquillage ouvert par l’excitation, répandait selon lui un troublant parfum. Il me respirait, j’adorais. Mon clitoris s’érigeait hors de son capuchon. Il le lapait, le tétait, le mordillait, tout en goûtant la liqueur qui s’écoulait sur sa langue, sa bouche collée à ma vulve. Sa main passait sur mes fesses fermes qui se contractaient sous la montée de l’excitation. Je frémissais sous ses caresses expertes. J’entendais comme des bruits de flux et de reflux. A chaque fois que ses lèvres touchaient mes petites lèvres, je gémissais. Ma tête tournait. Il pouvait percevoir les tremblements de tout mon corps. J’étais incapable de contrôler la tension qui montait en moi. J’aurai voulu que cela dure longtemps. Mon premier orgasme avec lui fut tellement foudroyant qu’il dut me tenir afin que je ne tombe pas à a renverse. Nous nous sommes vus tous les soirs jusqu’à son départ. Ensuite, il a disparu de mon existence. Il avait sa vie, j’avais la mienne. Mais je n’oublierai jamais ces moments exquis que nous avons partagés ensemble.

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