Les récits érotiques de Vanessa (36) : Jeux de soumission

Dans ce récit érotique, Vanessa poursuit sa quête de sensations nouvelles dans le registre sexuel des plaisirs sado-maso. L’un des amis de confiance de Thierry, son amant, va l’initier aux jeux de la soumission et de l’humiliation. Vanessa aimera-t-elle les nouvelles sensations qu’engendrent ce type de relation ?

Le désir de l’un naît de la soumission de l’autre

Je me rends à la demande de Thierry mon partenaire au domicile de l’homme qu’il a fait venir pour m’initier aux plaisirs SM. Je ne sais rien de lui si ce n’est qu’il m’a vu nue et qu’il a profité de mes charmes sans pour autant me pénétrer. C’était un ami de Thierry en qui il avait toute confiance. Il est d’origine française mais vit à Hong Kong dix mois de l’année. Une silhouette fine et racée m’ouvre la porte. Il s’agit d’une femme, la cinquantaine absolument magnifique, vêtue de dessous de grandes marques et portant aux pieds de sublimes talons aiguilles. Elle ne dit mot et m’accompagne au salon où l’homme est assis. Il me dévisage et demande à sa compagne de m’apporter des vêtements plus décents. Elle me pare d’un porte-jarretelles rouge, d’un bustier noir et termine ma tenue par des escarpins à talons aiguilles d’au moins douze centimètres. J’ai les seins et le sexe nus.
Il n’est pas très satisfait de mon apparence. Je ne fais pas assez catin pour lui. Elle sait ce que cela veut dire. Elle s’approche et se positionne sur ses genoux toujours sans dire un mot. Les claques sont appuyées et le bruit me fait sursauter. Ses fesses commencent à rosir. La douleur semble fugace et très largement supportable. Aux claques suivantes, je la sens se tendre pour retenir ses gémissements. Les fesses ont maintenant pris une jolie teinte pourpre, elle demande grâce. Inexorablement sa main retombe, alternant des claques cette fois plus légères. Il lui caresse les fesses. Elle ondule de plaisir. Il enfonce deux doigts dans son mont de vénus bien lisse. Son corps vibre, elle gémit, elle jouit puis se retire. Dommage, je l’aurais bien consolé de mes lèvres douces et chaudes.

Excitation et débauche sexuelle

Il se tourne vers moi, la dévisage avec une intensité troublante, baisse un peu les yeux pour s’arrêter à la hauteur de ses seins en forme de poire et aux larges aréoles au milieu desquelles, émergent des tétons bien érigés. Je sens qu’ils pointent. Je veux croire qu’il ne s’agit-là que d’un effet de la clim trop froide. Où, serait-ce une réaction incontrôlée de part beaucoup moins avouable ? Il me demande de marcher. L’exercice avec les talons vertigineux est périlleux. Il admire le ballottement de mes seins à la peau bronzée et fine, caresse la courbe gracieuse de mes hanches. Ses mains rebondissent sur les globes parfaits de mes fesses. Il me complimente pour les lèvres charnues de mon sexe, ouvre mes fesses un court instant et fait des commentaires sur mon œillet fripé. Il se  délecte de mon corps tout entier et de ma démarche qui, malgré la hauteur des talons, finit par prendre de l’assurance. Son regard noir descend, fait une nouvelle pause au niveau de mon pubis. Ses yeux sont particulièrement, charnels, lubriques. Je sens mes joues virer au rouge.
Je sens mon pouls accélérer lorsque les mains de l’homme viennent se poser sur mes seins. Il se rapproche insensiblement de moi et tirant sur mes seins, me fait mettre à genoux. Il me regarde longuement dans les yeux. Il semble prolonger délibérément la position. La douleur commence à gagner mes genoux ankylosés. Je veux me relever, il pince fortement mes tétons pour signifier le refus. Alors, il m’ordonne de me mettre en levrette sur un large canapé. J’obtempère heureuse de me dégourdir les jambes quelques secondes. Il me commande de creuser les reins le plus possible.  Mon pubis se découvre à lui dans toute sa beauté. Il m’insulte. Je ne suis qu’à ses yeux qu’une petite garce bourgeoise. Il inspecte mes parties les plus intimes me rabaissant au simple rang d’objet sexuel, dont il peut user à sa guise, comme pour mettre à l’épreuve ma détermination. Malgré ses gestes dégradants je ne peux m’empêcher, de prendre du plaisir, je ne peux m’empêcher de jouir.

Godée sauvagement

Je sens la main droite de l’homme se positionner bien au milieu de mon ventre, comme pour assurer sa prise, pendant que la gauche descend lentement sur mon pubis. Il presse mon clitoris. Son pénis dur est venu se plaquer le long de la raie de mes fesses. Il me traite de nouveau de vicieuse, de chienne, de p… L’homme commence à haleter. Il se frotte contre mes fesses, que dis-je se masturbe sur mon cul offert. Cela le met dans un état d’excitation extrême. Il gémit de plaisir. Au lieu de me pénétrer, il saisit un godemichet de très belle dimension et l’enfonce dans mon minou en entier presque d’un seul coup. Les sensations sont comme une sorte de viol de mon intimité. Je ne mérite pas son membre m’a-t-il révélé. Ces gestes puissants quoique douloureux et dégradants qu’il me fait subir avec l’énorme godemichet éveillent en moi, contre toute attente, une excitation que je n’aie jusqu’à lors jamais ressentie.
Je dois constater que j’ai aimé cela, cet avilissement. J’ai eu un orgasme puissant. Aurai-je envie de le revoir même si Thierry me le redemandais ? Je ne sais pas. Je préfère nier ces pulsions nouvelles qui me semblent pour le moment inavouables et honteuses à accepter.

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