Les récits érotiques de Vanessa (3) : L’envie sur une plage

Comme vous le savez, Vanessa nous a confié son journal intime dans lequel elle consigne toutes les histoires de sexe qu’elle partage avec Thierry depuis qu’elle l’a rencontré. Et, je suis sûre que vous êtes impatients de connaître la suite de ses aventures sexuelles après leur première nuit d’amour. Alors, je laisse lui la parole. Bonne lecture…

Ma première aventure sexuelle

Il me demande de lui raconter ma première aventure sexuelle, du moins celle qui compta le plus pour moi. Commence alors ce jeu délicieux, sensuel et gracieux, celui de  lui raconter mes expériences amoureuses, mes désirs de femme au creux des draps, mes fantasmes les plus inavouables. Chacun va s’offrir au regard de l’autre. J’ose aussi me confier à vous. Je vous parlerai au fil du temps des différentes façons dont j’aime me faire jouir… Ce glissement vers cet univers inconnu m’émoustille.
J’avais tout juste vingt ans. J’étais dans un café-restaurant. Je pouvais voir la mer en face à peine à quelques dizaines de mètres. Les clients étaient assis sous de petites paillotes dans un endroit très romantique, nous étions servis par de jeunes hommes tous vêtus d’un uniforme blanc et bleu. Cette tenue règlementaire, je l’avoue, m’excitait beaucoup. J’eus le coup de foudre pour l’un des serveurs.
A cette évocation, j’ai l’impression de redevenir une jeune fille, de revivre cette excitante expérience. La nuit tombe. Il est là, me tenant dans ses bras sur la plage déserte. Sa bouche à peine collée à mon oreille, me murmurant des mots dont je ne se souviens plus la teneur. Je me rappelle seulement du souffle tiède me faisant frissonner, la douceur de ses lèvres, la chaleur de ses mains posées sur le bas de mon dos où une caresse, tout juste esquissée est la prémisse de celles à venir. Des instants suspendus à l’orée du vertige.
Ses dents me mordillent le lobe de l’oreille, provoquant des sursauts au creux de mon ventre. Je suis un peu tremblante. Dans l’attente, je ne veux pas bouger, je veux juste sentir. Sentir monter en moi les picotements du désir qui démarrent de si bas, juste au-dessus du creux de mes reins Je sens déjà le renflement prometteur de son sexe.
Il pose ses doigts maintenant sur ma nuque, là où le corps chahute, où il faut résister, encore. Ne pas se fondre en lui. Attendre… Il bouge ses doigts si doucement et parfois un peu plus fort. Cela ne dure qu’un instant mais le souffle n’est déjà plus le même, il se fait plus pressant. Ses mains s’agitent, elles en veulent plus et se décident enfin à me caresser les seins. Le feu couve en moi. Sa bouche se pose alors sur mes paupières si légères. Je  tremble. Je désire ce corps. Sa bouche virevolte, butine et s’envole puis se repose encore. Je me lèche un doigt et le met entre mes jambes. Un long frisson me parcourt. Je sens en moi le flux et le reflux du plaisir naissant. Une onde de chaleur irradie le bas de mon ventre. Se coller à lui. Sentir son désir. Sa bouche, enfin, se pose sur ma bouche. Résister, ne pas le mordre à pleine dent. Le plaisir est ardent.
Nos deux corps ne font qu’un, étroitement unis. Ses mains caressent les recoins de ma peau. Je devine qu’elles en exigent plus… Je me montre habile et quelques secondes plus tard, nous nous retrouvons entièrement nus. Nous nous allongeons sur le sable fin. Impossible pour moi de résister à l’excitation qui s’empare de tout mon être. Mes seins pointent droits. Je ressens des vibrations jusqu’à mon entrejambe. Il embrasse mes seins, mon ventre, mes cuisses, mes lèvres, mon clito, sa langue lèche aussi mon œillet brun… Il me pince les seins, un peu fort et malgré tout je sens monter en moi la vague de plaisir.

Jouissance et extase

Nous nous redressons, je souhaite lui faire une gâterie. Je m’agenouille devant lui et commence à caresser sa verge d’abord timidement puis hardiment. Il m’attire vers sa queue tendue à l’extrême. J’ouvre la bouche et le suce maladroitement, je l’avoue. C’est alors qu’il m’explique comment procéder. Je lui tète le gland, emprisonne ses testicules, les flatte en accélérant ma fellation.
Pour ne pas jouir trop vite, il m’allonge sur le dos. Il me prend violemment. Il s’enfonce jusqu’à la garde en me tenant fermement par les hanches. J’adore, je crie. Je me sens labourée, remplie, au bord de l’asphyxie, j’ai l’impression qu’il remonte au plus profond de mes entrailles. Je perle de sueurs et transpire de luxure. Son sexe fin et long me transperce avec une force. Il me déchire. Je pleure, je suis excitée. Le va-et-vient est violent et… divin. Je me sens comme une chienne en chaleur, comme une fille de mauvaise vie, et tout cela en compagnie d’un parfait inconnu. C’est palpitant, excitant. Je mouille, passez-moi l’expression « comme une bête ». Il se dégage pour lancer de longs jets de sperme sur mon ventre. Il jouit avec une intensité inouïe.  Il m’embrasse ensuite passionnément. Le baiser subtile, nous mène au-delà du plaisir, au cœur de la jouissance. Je suis secouée par un tremblement incoercible. J’explose et je m’évanouis quelques secondes tant l’orgasme est puissant.
J’entends de nouveau le bruit des vagues. A suivre…

facebooktwittergoogle_plusredditpinterestlinkedinmail