Les récits érotiques de Vanessa (22) : Un fantasme très spécial


Les récits érotiques de Vanessa : Un fantasme très spécial

Les récits érotiques de Vanessa : Un fantasme très spécial


Vanessa est tellement décomplexée que ses amies n’hésitent pas à lui confier leurs fantasmes les plus inavouables. Dans ce récit, elle nous relate l’expérience sexuelle que l’une d’entre elles a vécue pour ses vingt ans de mariage… Allez, je vous laisse découvrir cette histoire très hard…

Fantasme de viol

Une copine vient chez moi pour me raconter un fait qui me laissa sans voix dans un premier temps. Elle a toujours eu le fantasme du viol. Elle évoquait souvent le sujet à son mari qui s’exclamait à chaque fois : « Ma chérie, le viol est un acte horrible car il n’y a jamais de consentement ! »  Elle, ce qu’elle souhaitait, c’était juste un scénario. Lui, estimait leur vie sexuelle suffisamment excitante et épanouie pour ne pas se livrer à des pareils jeux. Ce qu’elle voulait, c’était qu’il l’utilise comme un objet. Elle voulait se débattre, elle désirait qu’il lui ouvre les jambes, qu’il  la pénètre avec force. A quarante-trois ans et vingt ans de vie commune, le fantasme, le bon, lui permettrait d’amplifier le plaisir, d’aller plus loin dans la sensation. La réponse de son compagnon demeurait invariablement non.
La veille de leur anniversaire de mariage, son mari lui demande de la rejoindre dans un restaurant à quelques kilomètres de chez eux en lui disant qu’il lui réserve une merveilleuse surprise. Il est plus de 21 heures lorsqu’elle rejoint le parking sous-terrain de leur immeuble. Avant d’avoir pu atteindre sa destination, une main se pose sur sa bouche et lui ordonne de monter en voiture. Elle est au bord des larmes. Elle veut hurler mais l’homme lui intime de ne pas crier si elle tient à la vie ou pire qu’il pourrait la défigurer à vie. L’apparence étant pour elle un aspect très important de sa personnalité, elle se calme aussitôt. Il porte des lunettes noires, une cagoule. Les vitres du véhicule sont teintées. Il lui ordonne de se déshabiller et de ne garder que ses dessous. Ses mains sur le devant de ses cuisses tentent de couvrir, de remplacer le tissu manquant.  Il l’assaille de phrases scabreuses. Il exige qu’elle écarte les cuisses durant tout le voyage sous peine du pire. Elle obéit  comme un automate. Ils arrivent dans une vieille ferme. Il la traîne, jusqu’à une étable. Elle tremble. Deux autres hommes sont présents : un homme noir et un homme blond. Les deux sont très virils. Ils portent des lunettes noires.

Prise par trois hommes

L’homme qui l’a kidnappé s’écrie d’une voix gutturale et cynique : permettez-moi de vous confier cette jolie femme. Sa voix lui est  familière mais elle n’a pas le temps de réfléchir davantage qu’elle est  plaquée au sol par l’homme noir dans une sorte de box pleine de paille. Le blond fait tomber ses bretelles et sort ses seins l’un après l’autre, à pleines mains et fait rouler ses tétons entre le pouce et l’index serrés sans ménagement. L’opération dure un certain temps jusqu’à ce qu’elle demande grâce. L’autre homme entreprend avec toute la prudence nécessaire pour éviter une quelconque défense de sa part, de libérer son organe génital de cet encombrant tissu protecteur.  Il écarte ensuite ses grandes lèvres et de sa voix animale lui explique, qu’il va la lui mettre bien profond. Elle essaye de se débattre mais une simple pression du blond sur ses seins  lui arrache un cri. Des rires se font entendre et les deux hommes enlevèrent leurs pantalons et leurs slips comme une invitation à partager avec elle un moment de plaisir sexuel consentant. Le kidnappeur saisit un appareil photo et commence à la mitrailler. Elle est morte de honte.
L’homme noir dépose avec vigueur une de ses mains sur son vagin. Avec une certaine impatience, il dirige ses doigts sur cette caverne entrouverte bizarrement déjà humide puis y enfonce trois de ses longs doigts qu’il active avec vigueur en un mouvement rotatoire qui la fait geindre de plaisir. Puis elle sent au bout de ses doigts le ressort articulé de son clitoris proéminent. Il la pénètre sans jouir et tandis qu’il est occupé à s’essuyer le gland sur ses seins, le blond se met en place et s’enfonce en elle avec violence, lui donnant l’impression de la déchirer au passage. Ensuite, on lui bande les yeux et tout va très vite. Les trois hommes participent en même temps. Un homme l’empoigne par les cheveux et la traîne jusqu’à son comparse qu’elle doit sucer. C’était le photographe dont la voix lui paraissait toujours aussi connue. A quatre pattes, les fesses et le sexe à l’air libre, l’excitation renaît  instantanément. Un type lui tient les bras à terre, un autre lui tient les jambes en arrière et le troisième lui maintient la tête. Et ils lui maintiennent les bras au sol et lui écartent les jambes, lui touchent les seins et il y a tellement de mains partout, elle a des mains qui lui inspectent tout le corps, elle est au bord de l’évanouissement.

Jouissance extrême

Malgré le caractère malsain de la situation, elle commence à sentir le désir charnel l’envahir, signe d’une évidente concupiscence. Un autre fait pénétrer un pénis large gonflé de sang dans son utérus largement hospitalier et s’active dans un mouvement convulsif qui brise le peu de résistance qui lui reste. Elle sent qu’elle succombe définitivement aux maléfices grossiers des trois protagonistes. Un ressac de plaisir monte le long de ses jambes et un flot jaillit entre ses cuisses, inondant la couche spartiate. Elle jouit de plaisir, elle urine de peur en même temps.
Et la voilà de nouveau empalée sur une verge qui se met à bouger, d’abord doucement, puis de plus en plus vite. Il la besogne chacun à son tour puis la sodomise. Elle sait simplement qu’ils utilisent des préservatifs. La conscience de sa vulnérabilité manque de la faire évanouir mais au fur et à mesure, la légère douleur si familière refait place au plaisir. Elle a honte, elle est excitée et se sent étrangement en confiance. Elle est de nouveau au bord de l’explosion. Il suffirait d’un seul contact du doigt, d’un pénis dans sa vulve pour qu’elle jouisse encore. C’est alors que l’instigateur de la séquestration se fait reconnaître. Oui, il s’agit bien de son mari. Il la tire doucement par les cheveux en direction de sa queue qu’elle engloutie avec gratitude.
Le silence se fait entendre, elle reste immobile, fauchée par la violence de la possession.

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