Les récits érotiques de Vanessa (2) : Plaisir et jouissance

Voici un nouveau récit érotique de Vanessa, une fidèle lectrice du magazine. Comme vous le savez maintenant, elle nous a confié son journal intime dans lequel elle consigne depuis quelque temps toutes ses histoires de sexe que nous diffusons sur ce blog. Alors, je laisse la parole à Vanessa pour la suite passionnante de son histoire avec Thierry :

« Le grand plaisir de l’homme se trouve dans le con de la femme et que celui de la femme s’incarne dans le membre de l’homme. Le con ne se calme, ne s’apaise, ne trouve satisfaction qu’après sa visite par le membre masculin. Le membre de l’homme trouve son salut dans le vagin ». Voilà ce qu’affirmait Cheikh Sidi Mohammed al-Nafzawi. J’ignorais encore à ce moment-là, à quel point cette assertion était juste. Je ne savais pas encore que ma rencontre avec cet homme me conduirait sur d’épineux chemins particulièrement jouissifs. Ces itinéraires, Thierry c’est ainsi qu’il se prénomme, s’affairait à les tracer avec autant d’intelligence que de vices.
J’avais organisé une petite soirée chez moi. Il était là impérieux dans un costume gris. Pour moi, c’était lui le plus classe. Pourtant, Il me parla à peine. D’ailleurs, je le vis à peine. A un moment, je l’aperçus qui dansait avec une amie. Il était tout prés de moi, les yeux mi-clos, presque indifférent à ma présence. Plus tard, il me fit un signe et je compris clairement que j’étais bien l’élue. Je ne m’interrogeais pas sur la signification de cette certitude soudaine, je savais qu’il me réservait une surprise. En fait, je l’espérais.
Il glissa une cigarette allumée dans ma bouche, telle un phallus incandescent, une lance de feu qui m’aurait suspendue dans les limbes nébuleux. Je mordis violemment le filtre. Un goût de papier pelucheux et âpre  se glissa sur ma langue. Chaque muscle de mon corps était raide, douloureux.  Son regard ardent avait allumé à l’intérieur de mon sexe un brasier lent et grondant. Sous ma robe, la pointe de mes seins dardait. Il me prit par le bras et m’entraîna tandis que le dernier invité était parti.
Il poussa une porte. Je savais très bien ce que cela signifiait pour moi. Il s’approcha et ses mains se posèrent sur moi pour me plier, me ployer, me sculpter. Il se déshabilla lentement, complètement. C’était la première fois que je le voyais entièrement nu. Il avait les épaules larges, les muscles apparents malgré une quarantaine bien marquée. J’étais molle et presque fluide, comme de la pâte à modeler. Il tournait autour de moi, à grands pas, m’examinant sous toutes les coutures.
Lentement, il enleva mes vêtements. Je restais suspendue un instant dans une attente délicieuse, puis je sentis son corps contre le mien. Je humais la fragrance envoûtante qu’il portait. Il mit un morceau de musique très sensuel. Je me mis aussitôt à me mouvoir langoureusement. Son plaisir montait. Je m’agenouillais à quelques centimètres de son joli membre bien rose en soufflant délicatement sur sa peau tendue. Je sortis ma langue pour en titiller la tête. Après plusieurs secondes de douce torture, je fis disparaître son membre dans ma bouche provoquant un long soupir extatique à mon partenaire.  Pendant ce temps, je caressais mon bourgeon, en respirant son odeur, en goûtant sa sueur. Mes doigts allaient et venaient dans mon sexe prenant bien soin d’effleurer mon clitoris au passage. Je me masturbais sans retenue, appréciant les yeux fermés, chaque seconde de ce doux moment d’extase.
Je ne cessais de me délecter de ce long fruit goûteux, chaud et dur qu’il m’offrait. À chaque coup de langue je l’entendais souffler. La contraction de ses muscles m’en disait long sur le plaisir qu’il éprouvait. Pendant que je savourais son sucre d’orge avec ferveur, ses mains massaient mes seins tantôt avec vigueur tantôt avec délicatesse. La chair de poule m’envahissait…
Soudain, il me souleva et nous nous étendîmes sur mon lit. C’est avec un réel plaisir que sa bouche atteignit enfin les bouts de mes seins bien durs. Il se régalait de leurs textures, de leurs fermetés et de leurs douceurs. Puis, m’emprisonnant dans ses bras, il me fit pivoter en position 69. Sans prendre de détour, je pris son sexe entre mes mains et le mis dans ma bouche. Je recommençais aussitôt un énergique va-et-vient tout en bougeant ma langue. Sentant l’imminente explosion, je ralentis la cadence… Puis, d’une main caressant les testicules et de l’autre empoignant la verge, j’observais avec passion son membre gonflé et brûlant de désir.
Ses doigts allaient et venaient dans mon bouillant « petit minou ». Le plaisir m’envahissait avec douceur et volupté. Sans avertir, en quelques secondes, il me mit en position de levrette. La cible fut vite atteinte. Il me chevaucha avec vigueur. Il faisait onduler son bassin énergiquement tout en prenant ses mains pour contenir ma poitrine qui se balançait. Je gémissais, il hurlait son plaisir. Nous faisions l’amour si bestialement, oserai-je dire. Il me souleva du sol et jouit, répandant sa semence en moi. Je l’ai senti vibrer en moi longuement et puis… l’orgasme survint comme par surprise.
Nous restâmes enlacés encore un long moment. Tout était devenu tranquille, silencieux, presque surréaliste. Je serrais Thierry très fort pour le garder le plus longtemps possible en moi. Son membre s’était assagi. Je ne voulais pas qu’il me laisse, que son corps se sépare du mien.
A suivre… Les récits érotiques de Vanessa (3) : L’envie sur une plage

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