Julian Assange serait-il au cœur d’un complot international ?

Julian Assange, le co-fondateur de WikiLeaks, est soupçonné de « sexe par surprise » (un délit désignant en Suède le fait de refuser de porter un préservatif lors d’un rapport sexuel) suite aux plaintes déposées par deux jeunes suédoises, proches semble-t-il du réseau WikiLeaks, l’accusant de les avoir abusées sexuellement, l’une avec préservatif et l’autre sans.
Dans cette affaire, il ne s’agit pas de viol car les jeunes filles étaient consentantes lors des rapports sexuels avec le jeune homme. En fait, c’est l’usage du préservatif qui est au cœur de l’affaire. La première jeune fille l’accuse d’avoir volontairement saboté le préservatif qui s’est déchiré pendant leurs ébats et la seconde d’avoir refusé d’en utiliser un.
Bien que le procureur suédois Marianne Ny, chargé de l’affaire, affirme qu’aucun gouvernement étranger ne lui ait demandé d’informations sur ce dossier, on peut tout de même s’interroger sur sa décision de lancer un mandat d’arrêt international contre Julian Assange alors même qu’il n’encourait qu’une amende de 547 € pour un délit parfaitement identifié.
Un fait est sûr. Cette magistrate milite pour que « le sexe par surprise«  soit assimilé à un viol. Aussi, c’est cette seule raison qu’elle invoque pour justifier sa décision d’ouvrir une enquête pour viol et d’émettre ce mandat international afin d’être en mesure d’interroger le suspect.
Alors à votre avis, s’agit-il d’une conviction profonde ou d’un moyen déguisé pour permettre l’extradition du jeune homme ver les Etats-Unis ?

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